Publicité
LaPlaza - Centre d'achats en ligne
6 juin 2018 - 05:00 | Mis à jour : 13:13

Marc Demers salue l’investissement de 20 M$ à l’INRS

Le maire de Laval, Marc Demers, salue l’investissement de 20 millions de dollars des gouvernements du Québec et du Canada à l’INRS–Institut Armand-Frappier. L’annonce importante de cet investissement a eu lieu lors d’un point de presse au kiosque du Québec dans le cadre du Congrès international de Biotechnology Innovation Organization (BIO) 2018, qui se déroule à Boston du 4 au 7 juin.

Cet investissement majeur servira notamment à la mise en place d’une plateforme de résonance magnétique nucléaire (RMN) consacrée à la recherche et à la découverte de nouveaux médicaments, ainsi qu’à la mise en activité d’un laboratoire de confinement 3 (BSL 3) pour le travail avec des agents pathogènes.

L’ouverture d’une aile de confinements 1 et 2 (BSL 1et 2) au Centre national de biologie expérimentale est également prévue afin de répondre aux besoins de l’industrie pharmaceutique. De plus, une réfection majeure sera entreprise dans le bâtiment central de l’INRS–Institut Armand-Frappier.

« L’INRS–Institut Armand-Frappier est un collaborateur de longue date de la Ville de Laval. Sa présence est un atout majeur pour Laval et son secteur des biotechnologies en raison de la synergie créée entre la recherche à l’université et le monde des affaires. Je me réjouis d’ainsi renforcer ce partenariat, qui a notamment conduit à la création de la Cité de la Biotech et du Centre québécois d’innovation en biotechnologie (CQIB), deux composantes clés de l’économie lavalloise », a affirmé le maire de Laval, Marc Demers.

« Nous sommes fiers de poursuivre notre croissance dans la Cité de la Biotech à Laval. Cet investissement permettra l’avancement d’importants travaux de recherche et ainsi de mieux collaborer avec l’industrie pharmaceutique », a ajouté le directeur général de l’INRS, Luc-Alain Giraldeau.

Publicité

Commentez cet article

Un ou plusieurs champs sont manquants ou invalides:





L'Écho de Laval se réserve le droit de ne pas publier ou de retirer les propos diffamatoires, obscènes, ainsi que les commentaires discriminatoires, tout comme ceux incitant à la haine ou la violence. De plus, l'écriture phonétique et les messages écrits en lettres majuscules ne seront pas acceptés.

Vous souhaitez commenter cet article ? Faites-le de façon intelligente. Quoique certains internautes se croient à l’abri en publiant des commentaires et en nous donnant de faux courriels, il est très facile de les retracer. En cas de plainte pour diffamation ou menaces, L'Écho de Laval collaborera avec les autorités en leur remettant les informations desdites personnes.