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11 novembre 2014 - 12:00 | Mis à jour : 12 novembre 2014 - 11:28

Philippe Falardeau et Patrick Huard en tournage à Laval

Ghislain Plourde

Par Ghislain Plourde, Journaliste

Twitter Ghislain Plourde
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L’équipe de Guibord s’en va-t-en guerre s’est arrêtée au Colisée de Laval pour filmer les dernières séquences de cette production cinématographique du réalisateur Philippe Falardeau.

«C’est la dernière journée de tournage ici, c’est certainement celui qui a été le plus plaisant dans ma vie jusqu’à présent. Je suis heureux de ne pas avoir abandonné le projet, quoique l’écriture ait été une étape très difficile», a dit d’entrée de jeu en conférence de presse le réalisateur Falardeau qui a pris quatre années pour pondre le récit.

Guibord s’en va-t-en guerre est une comédie politique qui raconte les péripéties du député fédéral indépendant d’un comté du nord du Québec, Prescott-Makadewà-Rapides-aux-Outardes, qui se retrouve malgré lui à détenir la balance du pouvoir au Parlement et doit décider si le Canada partira en guerre.

Alors que Steve Guibord (Patrick Huard) parcourt sa circonscription pour consulter ses électeurs – accompagné de sa femme, de sa fille ainsi que de Souverain, un stagiaire haïtien idéaliste – les groupes d’intérêts s’invitent dans un débat qui déraille et le député devra faire face au poids de sa conscience. Vaut-il mieux prendre la bonne décision pour les mauvaises raisons, ou prendre une mauvaise décision pour les bonnes ?

Le tournage en sol lavallois, sans révéler la teneur de la séquence, est un moment déclencheur du film, a indiqué Philippe Falardeau.

La scène tournée lundi dernier se déroule dans un vestiaire de hockey où le personnage principal Steve Guibord fait face à une horde de journalistes micro au poing et doit alors s'exprimer sur ses intentions d'appuyer ou non le gouvernement qui tiendra un vote sur l'entrée possible du pays en guerre.

Portée du film

Le réalisateur Falardeau, qui a nous présenté dans les dernières semaines The Good lie avec l’actrice Reese Whiterspoon, souhaite que son film rejoigne un vaste public.

«Je souhaite qu’il parle à tous les gens qui vivent dans une démocratie en Occident et pas seulement au Canada. Bien que le sujet paraisse lourd c’est d’abord une aventure humaine et à ce chapitre l’apport de Patrick (Huard) a permis de recentrer le film sur les rapports humains.»

De son côté, Patrick Huard a embarqué dès le départ dans cette aventure. «Dès la première lecture, j’ai trouvé ça super drôle et fascinant. C’est une leçon de démocratie 101 sans jamais tomber dans des choses dry, ni plate. Il y a un mélange des genres qui m’a plu. Sur le plan du jeu ce fut très physique et organique.»

Par ailleurs, celui-ci ne tarit pas d’éloges envers son collègue de plateau Irdens Exantus qui fait ses premiers pas dans l’univers du 7e art avec Guibord s’en va-t-en guerre.

«Il a un talent fou, un charisme incroyable et un charme. Vous allez capoter et je n’ai pas peur de placer la barre haute dans son cas», a affirmé Patrick Huard durant le point de presse.

Le jeune comédien d’origine haïtienne a décroché le rôle à sa troisième audition. D’ailleurs, lui et toute l’équipe se dirigeront, sous peu, dans son pays d’origine pour donner les derniers tours de manivelle à cette production qui sera terminée au printemps 2015, possiblement en mai.

Outre Patrick Huard et Irdens Exantus, Guibord s’en va-t-en guerre met aussi en vedette Suzanne Clément, Clémence Dufresne-Deslières, Robin Aubert, Micheline Lanctôt, Paul Doucet et Sonia Cordeau.

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