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4 octobre 2017 - 11:17

LETTRE OUVERTE | Josée Trépanier, candidate d’Avenir Laval-Équipe Sonia Baudelot, présente ses engagements pour le district de Laval-les-Îles

Par Salle des nouvelles

Si je suis élue le 5 novembre à titre de conseillère municipale, je m’engage à respecter la promesse d’Avenir Laval de se doter d'un plan d'urgence en cas de catastrophe naturelle. Il n’est plus question de vivre le cauchemar des inondations du printemps passé ainsi que le cafouillage administratif et le manque de soutien psychologique aux sinistrés. 
 
Je m'engage à ouvrir une consultation auprès des citoyens en incluant les municipalités touchées par la crue printanière 2017 et le gouvernement du Québec, plus spécifiquement le Ministère de la sécurité publique et le Ministère de l'environnement, afin de nous doter d’un plan d'urgence adéquat. Je ferai en sorte de revoir le dossier des cotes d’inondation et d’avoir une cartographie uniforme pour la province afin d'utiliser les mêmes normes et protéger les propriétaires actuels d'une expropriation future. Le gouvernement provincial a lui-même reconnu en mai dernier qu'il fallait refaire les cartes et les rendre accessibles à la population et aux municipalités, car le programme a été abandonné en 2004.

De plus, je m'engage à travailler avec des experts afin d’évaluer comment l'urbanisme de Laval peut être revu afin d'éviter autant que possible les inondations. Plusieurs villes à travers le monde se dotent de nouvelles façons de faire, comme Chicago, où des trottoirs verts ont été installés depuis 2006. Au lieu d'être bétonnés, comme nous avons l’habitude de le voir, ceux-ci sont en pavé perméable, permettant aux eaux pluviales d'être filtrées et drainées par la terre plutôt que de s'écouler et aller dans les égouts municipaux. Le Québec est en retard sur les nouvelles mesures apportées afin de contrer les inondations soit par refoulement d'égout ou dû aux crues qui sortent de leur lit. 

Pour finir, je m'engage à revoir la sécurité dans mon district. Une première chose à faire serait de baisser la vitesse permise dans les petites rues de 40km à 30km afin de préserver la sécurité de nos jeunes et moins jeunes. Nos enfants ne jouent même plus dans la rue, car nous n'avons plus de quartier sécuritaire. Les mesures d'apaisement proposées par l'administration actuelle n'apportent rien d’autre que des mécontentements. Il suffit de prendre l’exemple de Laval-Ouest, où de l'asphalte déjà en mauvais état a été peint en bleu et blanc pour inciter les gens à ralentir. Cette décision représente en réalité bien plus une très mauvaise allocation des ressources financières de la ville (à presque 3$ le pied carré) qu'une incitation faire attention aux piétonniers. Depuis plusieurs années, la démographie et l'explosion de nouveaux quartiers font en sorte que les autoroutes, les boulevards, les routes secondaires et tertiaires sont des entonnoirs. Les citoyens de Laval-les-Îles vivent ce flux démographique à tous les jours. Ainsi, des lumières clignotantes pour virage à gauche seront installées aux intersections qui sont à risque, des arrêts seront ajoutés aux endroits dangereux, des dos d'ânes seront ajoutés dans les intersections stratégiques afin de faire ralentir les voitures et une présence plus accrue des policiers sera établie afin de faire respecter la loi. Je m'engage également à faire une concertation avec les citoyens afin de trouver et d'apporter des solutions dans les quartiers qui sont névralgiques, tel que le quartier de la 59e avenue (incluant 80e rue, Troyat, Jodelle, 49e, 51e, 55e et 57e avenue), l’avenue des géraniums et de la rue des Jacinthes, entre autres.  

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