Publicité
LaPlaza - Centre d'achats en ligne
2 mai 2018 - 10:06 | Mis à jour : 10:14

La Ville présente les résultats de son sondage.

Les Lavallois souhaitent l'interdiction de consommation de cannabis dans les lieux publics

Par Salle des nouvelles

La Ville rend publics les résultats d’un sondage qui a été effectué à sa demande auprès de la population lavalloise afin de mesurer le taux d’adhésion des citoyens quant à la distribution et à la consommation de cannabis. Ce sondage se veut un outil supplémentaire contribuant à sa réflexion relativement à l’encadrement de cette substance sur son territoire.

« D’entrée de jeu, je souhaite informer la population qu’il n’y aura pas de points de vente de cannabis à Laval dans la première phase d’implantation. Cela nous laisse donc davantage de temps pour nous y préparer. Le sondage confirme par ailleurs que les Lavallois partagent les mêmes préoccupations que nous concernant la vente et la consommation du cannabis. C’est pourquoi nous suivons de près les travaux du gouvernement tout en nous préparant à mettre en œuvre les moyens à notre disposition pour assurer un encadrement sécuritaire des différentes facettes entourant la légalisation de  cette substance », a fait savoir le maire de Laval, Marc Demers.

Faits saillants du sondage

  • 84 % des répondants souhaitent que la Ville se dote d’une réglementation sur les zones d’implantation de succursales, en incluant des zones blanches (zones autour des écoles et de certains lieux désignés).
  • En très forte majorité, les répondants souhaitent que la Ville interdise la consommation dans différents lieux publics comme les parcs et les espaces verts, et qu’elle empêche l’usage du cannabis lors d’événements à caractère familial.
  • Plus de la moitié des répondants préfèrent ne pas avoir de points de vente de cannabis à Laval.
  • Les deux tiers des répondants souhaitent que la réglementation soit plus sévère pour le cannabis que pour le tabac.

La Ville fait ses recommandations

Rappelons que Laval a partagé ses préoccupations quant à la légalisation du cannabis dans un mémoire où elle a proposé 16 recommandations au gouvernement du Québec, et ce, dans le cadre des consultations et audiences publiques sur le projet de loi no 157 : Loi constituant la Société québécoise du cannabis, édictant la Loi encadrant le cannabis et modifiant diverses dispositions en matière de sécurité routière.

Parmi ces recommandations, Laval souhaite éloigner les lieux de vente de cannabis des endroits fréquentés en majorité par des jeunes. Pour ce faire, elle propose de créer des zones franches autour des écoles et de certains lieux désignés (centres de divertissement, maisons de jeunes) où cette activité commerciale serait interdite.

Par ailleurs, pour prévenir des problèmes de cohabitation entre les consommateurs de cannabis et les familles, et comme souhaité par une très forte majorité de répondants au sondage, la Ville de Laval n’écarte pas la possibilité d’en interdire la consommation dans certains lieux publics comme les parcs et les espaces verts.

Enfin, Laval a recommandé au gouvernement d’inclure des dispositions permettant aux municipalités de suspendre temporairement le droit de consommer du cannabis sur la voie publique, entre autres lors d’événements à caractère familial. À Laval, cette recommandation pourrait s’appliquer notamment lors d’événements comme la Grande Fête des pompiers ou la Fête de la famille.

Pour connaitre tous les résultats du sondage visitez : laval.ca

 

Publicité

Commentez cet article

Un ou plusieurs champs sont manquants ou invalides:





L'Écho de Laval se réserve le droit de ne pas publier ou de retirer les propos diffamatoires, obscènes, ainsi que les commentaires discriminatoires, tout comme ceux incitant à la haine ou la violence. De plus, l'écriture phonétique et les messages écrits en lettres majuscules ne seront pas acceptés.

Vous souhaitez commenter cet article ? Faites-le de façon intelligente. Quoique certains internautes se croient à l’abri en publiant des commentaires et en nous donnant de faux courriels, il est très facile de les retracer. En cas de plainte pour diffamation ou menaces, L'Écho de Laval collaborera avec les autorités en leur remettant les informations desdites personnes.