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14 juin 2014 - 08:02

L’athlétisme, c’est bien plus que du sprint

Par Claude-André Mayrand

LAVAL - 

L’athlétisme est entré dans la vie des Lavalloises Ariane Dubois et Emmanuelle Massé un peu par hasard, toutes deux ayant découvert le sport à l’école. Elles ont rapidement accroché aux émotions fortes que leurs disciplines leur procuraient.

Emmanuelle a 17 ans et pratique les haies et le triple saut. Sa collègue, Ariane, a 19 ans et pratique le lancer du marteau et du disque.

«Après avoir découvert l’athlétisme lors de compétitions scolaires, je me suis jointe à un groupe d’initiation en saut en hauteur, puis à un groupe compétitif, explique Emmanuelle, qui réside à St-Vincent-de-Paul. Ce qui m’accroche, c’est comment je me sens après une compétition. Je me sens bien, j’aime ça et je suis fière de moi.»

Ariane Dubois abonde dans le même sens.

«J’aime voir comment on peut lancer loin en utilisant notre corps, et regarder mon disque voler au loin sur une belle ligne, j’adore ça», confie-t-elle.

L’athlète de Fabreville a commencé à pratiquer l’athlétisme à 15 ans. C’est son assiduité à l’entraînement qui l’a menée à un niveau compétitif en si peu de temps.

«En un an, je n’ai pratiquement raté aucun entraînement et j’étais très à l’écoute, raconte Ariane. Atteindre ce niveau est vraiment ce que je voulais et j’ai mis les efforts nécessaires.»

Combiner études et entraînement

Ariane et Emmanuelle s’entraînent entre 12 et 15 heures par semaine au Centre Claude-Robillard, à Montréal.

Ariane étudie en sciences de la nature tout juste à côté, au Collège Ahuntsic. Emmanuelle complète son parcours secondaire à Georges-Vanier et rejoindra son amie à Ahuntsic l’année prochaine.

Les deux lorgnent les universités étrangères pour la suite de leurs études.

«En ce qui me concerne, les programmes de lancers sont meilleurs ailleurs. Il n’y a pas beaucoup d’entraîneurs spécialisés au Québec et nous sommes peu à pratiquer ces épreuves ici. Je pourrais donc m’entraîner en groupe», confie Ariane, qui s’entraîne seule la plupart du temps.

Excellence Sports Laval leur permet de profiter de services de kinésiologie.

«Nous n’avons pas de coach de musculation pour travailler avec précision ce que l’on doit travailler. Notre kinésiologue gère aussi nos petits bobos pour changer notre façon de forcer», ajoute Ariane.

Attachées à leurs deux disciplines

Les deux athlètes lavalloises n’ont pas caché leur appréhension lorsqu’elles ont été interrogées sur la possibilité de devoir abandonner une de leurs deux disciplines pour se concentrer sur l’autre.

«Ce sont deux disciplines différentes qui n’impliquent ni la même technique, ni le même stress. Je serai un jour prête à abandonner une épreuve, mais je n’ai pas hâte à ce jour-là», explique Emmanuelle.

Les deux athlètes, qui ont évidemment comme objectif de participer aux Jeux olympiques, emprunteront des chemins différents cet été.

Emmanuelle prendra part aux Jeux du Québec du 1er au 5 août à Longueuil. Elle saura aussi bientôt si elle a réussi, le mois dernier, sa qualification pour les Jeux olympiques de la jeunesse d’été 2014, qui auront lieu à Nankin, en Chine, du 16 au 28 août.

Ariane vise de son côté les Mondiaux juniors, du 22 au 27 juillet. Pour y arriver, elle devra terminer sur le podium, en plus d’atteindre les standards de qualification, lors des Championnats canadiens juniors d’athlétisme à Sainte-Thérèse, du 4 au 6 juillet.

 

Excellence Sports Laval

Le projet Excellence Sports Laval a démarré ses activités en 2012. Ayant pour objectif de supporter les athlètes lavallois, il vise à offrir différents services à ces derniers. L’édition 2013-2014 d’Excellence Sports Laval compte maintenant quatre groupes d’entraînement regroupant plus de 30 athlètes et six athlètes individuels. Excellence Sports Laval est supporté financièrement par Sports Laval et la Ville de Laval.

 

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