La ministre responsable des Aînés et de la Lutte contre l’intimidation, Mme Francine Charbonneau, se réjouit de l’annonce faite par le ministre de la Santé et des Services sociaux, monsieur Gaétan Barrette, ainsi que par la ministre déléguée à la Réadaptation, à la Protection de la jeunesse, à la Santé publique et aux Saines habitudes de vie, madame Lucie Charlebois, pour l’octroi d’un montant récurrent de 15 M$ pour rehausser les services de psychologie destinés aux jeunes en difficulté.  
 
Pour la région, cette annonce représente un  investissement de 880 100 $ et permettra notamment l’ajout de 6 postes de psychologues jeunesse ainsi que l’ajout d’autres professionnels afin de compléter les équipes multidisciplinaires jeunesse au centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS)  de Laval.
 
Citation :
 
« Cet investissement démontre l’importance que nous accordons aux enjeux de santé mentale. Nous voulons ainsi bonifier davantage les services de psychologie destinés aux jeunes en difficulté de la région de Laval, en diminuant les délais d’accès et d’évaluation psychologique et en favorisant la prise en charge. Ce nouvel investissement est le résultat d'une saine gestion des finances publiques de notre gouvernement. Il s’inscrit dans la foulée des nouvelles mesures annoncées lors de la mise à jour du Plan économique du Québec par le ministre des Finances, monsieur Carlos J. Leitão, le 21 novembre dernier.»
 
Francine Charbonneau, ministre responsable des Aînés et de la Lutte contre l’intimidation
 
Faits saillants :
 
L’investissement annoncé vise notamment à :
 
diminuer les délais dans l’accès pour obtenir une évaluation psychologique pour la clientèle jeunesse;
diminuer les délais permettant aux jeunes d’avoir accès à un premier service de suivi psychologique;
augmenter le taux de prise en charge des jeunes bénéficiant des services psychologiques;
contribuer au respect des ordonnances émises par la Cour du Québec - Chambre de la jeunesse pour les évaluations et les suivis ordonnés en protection de la jeunesse;
contribuer au respect du standard ministériel pour le traitement des demandes d’expertises psychosociales de la Cour supérieure en matière de garde d’enfant;
permettre le développement de mesures compensatoires ou facilitantes afin d’assurer l’accès à des services psychologiques jeunesse.