Publicité

31 mars 2021 - 21:00

COVID-19

« Il faut qu'on reste agile »

Sylvio Morin

Par Sylvio Morin, Chef des nouvelles

La vitesse à laquelle les variants de la COVID-19 se multiplient et l'adhésion «faible» aux mesures dans certaines régions obligent le gouvernement d'ajuster rapidement les restrictions en place.

« On voit monter les cas presqu'en direct. Il faut qu'on reste agile », a dit le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, lors de la 2e conférence de presse gouvernementale en autant de jours concernant la situation « alarmante » de la COVID-19.

Dès demain, Québec, Lévis et Gatineau seront à l’arrêt jusqu’au 12 avril prochain. De plus, quatre régions administratives passeront aussi au palier rouge, également demain: l’Outaouais, la Capitale-Nationale, Chaudière-Appalaches et le Bas-Saint-Laurent.

Outre les variants, la montée des cas dans certains endroits de la province résulte des effets de la « socialisation », a expliqué le directeur national de la santé publique, Horacio Arruda « Ce sont des interventions d'urgence dans des endroits où il se passe quelque chose. C'est un virus qui se nourrit de contacts. On en met plus [de restrictions] pour réduire les contacts. »

« Qu'est-ce qui va arriver dans les prochains jours? On va s'occuper des régions où ça monte trop vite. Ça va évoluer. On va ajuster au fur et à mesure », de faire remarquer le premier ministre qui a rappelé que les annonces faites aujourd'hui avaient été recommandées par la santé publique mais qu'elles ont aussi fait l'objet de « discussions ».

Publicité

Commentez cet article

Un ou plusieurs champs sont manquants ou invalides:





L'Écho de Laval se réserve le droit de ne pas publier ou de retirer les propos diffamatoires, obscènes, ainsi que les commentaires discriminatoires, tout comme ceux incitant à la haine ou la violence. De plus, l'écriture phonétique et les messages écrits en lettres majuscules ne seront pas acceptés.

Vous souhaitez commenter cet article ? Faites-le de façon intelligente. Quoique certains internautes se croient à l’abri en publiant des commentaires et en nous donnant de faux courriels, il est très facile de les retracer. En cas de plainte pour diffamation ou menaces, L'Écho de Laval collaborera avec les autorités en leur remettant les informations desdites personnes.