Publicité

13 avril 2021 - 11:30 | Mis à jour : 11:36

Un décès et une personne dans un état critique à la suite de son admission

Le vaccin Johnson & Johnson sera suspendu aux États-Unis

Marie-Claude Pilon

Par Marie-Claude Pilon, Journaliste

L’Agence américaine des médicaments a annoncé que le vaccin Johnson & Johnson, administrés à plus de 6,8 millions de personnes aux États-Unis est responsable d’une mort liée à une thrombose sanguine. Une autre personne qui a, elle aussi, reçu le vaccin se trouve dans un état critique selon des informations rapportées par La Presse

Le quotidien national indique que six personnes âgées entre 18 et 48 ans ont démontré des symptômes de cette problématique de santé dans les 6 à 13 jours après avoir reçu leur dose de ce vaccin. Par conséquent, les États-Unis demandent donc une pause dans l’administration de cette médication qui ne nécessite qu’une seule dose.

Mardi, les Centers for Disease Control and Prevention et la Food Drug Administration ont fait une déclaration commune. Les deux instances ont mentionné qu’elles enquêtent sur des caillots présents chez six femmes dans les jours suivant leur vaccination. En plus de la formation de caillots, on noterait chez elles une chute de leur niveau de plaquettes sanguines.

Dans la foulée de cette déclaration, les sites de vaccination de masse aux États-Unis ont décidé de suspendre prochainement l’utilisation de ce vaccin. Les deux autres vaccins, soit Pfizer et Moderna, ne sont pas concernés par cet arrêt.

Toute personne qui s’est fait vacciner aux États-Unis dans les trois dernières semaines et qui ressent des maux de tête intense, des douleurs abdominales, des douleurs aux jambes ou de l’essoufflement doit contacter son médecin de famille sans tarder.

Rappelons qu’en mars dernier, Santé Canada autorisait le vaccin Johnson & Johnson. Au moment d’écrire ces lignes, les gouvernements provinciaux et fédéraux ne s’étaient pas prononcés sur cet arrêt de Johnson & Johnson en sol américain et sur l’avenir de ce remède au Canada.

 

Publicité

Commentez cet article

Un ou plusieurs champs sont manquants ou invalides:





L'Écho de Laval se réserve le droit de ne pas publier ou de retirer les propos diffamatoires, obscènes, ainsi que les commentaires discriminatoires, tout comme ceux incitant à la haine ou la violence. De plus, l'écriture phonétique et les messages écrits en lettres majuscules ne seront pas acceptés.

Vous souhaitez commenter cet article ? Faites-le de façon intelligente. Quoique certains internautes se croient à l’abri en publiant des commentaires et en nous donnant de faux courriels, il est très facile de les retracer. En cas de plainte pour diffamation ou menaces, L'Écho de Laval collaborera avec les autorités en leur remettant les informations desdites personnes.