Nous joindre
Publicité

Fermeture d'un studio de santé - Avis aux anciens clients du studio de santé Perfogym

Une publication Néomédia
Fermeture d'un studio de santé - Avis aux anciens clients du studio de santé Perfogym
Photo: Courtoisie

L'Office de la protection du consommateur avise les personnes abonnées au studio de santé Perfogym qu'elles pourraient avoir droit à un remboursement pour les services dont elles ont été ou seront privées à la suite de la fermeture de l'entreprise, en mars dernier.

Le centre d'entraînement, situé au 1110, avenue Desnoyers, à Laval, a été exploité par 2 entreprises distinctes, soit Perfo-Sports Consultants (NEQ 1141253063), jusqu'au 1er janvier 2019, puis Pierre-Olivier Plouffe (NEQ 2273731580), jusqu'en mars 2019.

Ces entreprises étaient titulaires d'un permis de l'Office et elles avaient fourni le cautionnement requis qui, en vertu de la loi, pourrait servir à rembourser les clients pour les transactions faites pendant la période de validité du permis.

Les personnes touchées par cette fermeture sont invitées à consulter le site Web de l'Office, dans la section Indemnisation. Elles y obtiendront les modalités de remboursement et les documents nécessaires.

Un permis et une protection financière pour les consommateurs

La Loi sur la protection du consommateur désigne comme des studios de santé les établissements qui fournissent des biens ou des services destinés à aider une personne à améliorer sa condition physique par le contrôle de son poids, un traitement, une diète ou de l'exercice.

Le commerçant qui exploite un studio de santé, par exemple un centre d'entraînement (conditionnement physique, musculation, CrossFit, etc.) ou une clinique de contrôle du poids, doit être titulaire d'un permis délivré par l'Office et fournir un cautionnement pour chacun de ses établissements. Ce cautionnement sert à garantir le respect de la loi et peut, entre autres, être utilisé pour dédommager les consommateurs en cas de fermeture de l'entreprise

RECOMMANDÉS POUR VOUS

Difficile de retenir les jeunes infirmières au sein de la profession
AffairesPublié hier à 15h00

Difficile de retenir les jeunes infirmières au sein de la profession

La rétention des jeunes infirmières au pays demeure difficile, même si la situation s'améliore dans certaines provinces. Pour 100 infirmières de moins de 35 ans qui se sont inscrites pour exercer la profession au Canada, 34 n’ont pas renouvelé leur inscription, révèle une note de l'Institut économique de Montréal (IEDM) publiée jeudi. ...

LIRE LA SUITE
Publicité

Contacter Salle des nouvelles