Secteur alimentaire
Le code de conduite ne ferait pas augmenter les prix, défend le patron d’Empire
Le grand patron d'Empire, Michael Medline, a défendu qu'il n'existe aucune preuve qu'un code de conduite des épiciers ferait augmenter les prix des aliments au Canada.
Le président et chef de la direction de la société mère de Sobeys, qui exploite l'enseigne IGA au Québec, a fait ce commentaire lors d’un événement du Conseil canadien du commerce de détail à Toronto mardi.
M. Medline a assuré qu’il ne soutiendrait pas l'adoption d'un code de conduite s’il pensait que cela aurait un effet inflationniste.
L’automne dernier, Loblaw et Walmart ont déclaré qu’ils ne signeraient pas le code tel qu’il est actuellement rédigé, bloquant ainsi l'adoption du texte qui était presque terminé.
Les partisans du code affirment qu’il contribuera à uniformiser les règles du jeu pour les fournisseurs et les petits détaillants en alimentation. Pour leur part, Loblaw et Walmart craignent que le texte entraîne une augmentation du prix du panier d'épicerie.
L'impasse pourrait faire en sorte qu'un code soit imposé plutôt qu'il soit volontaire. Le comité de la Chambre des communes chargé d'étudier les prix des denrées alimentaires a indiqué à Loblaw et Walmart que s'ils n'y adhèrent pas, le comité recommanderait que le code devienne loi.
M. Medline s'est dit frustré par les délais liés à l’avancement de ce projet, mais il continue de croire qu'il existe un moyen d'adopter un code volontaire au lieu d’imposer une réglementation. «Il est grand temps d'en finir avec cela», a-t-il déclaré.
RECOMMANDÉS POUR VOUS

Français: les entreprises de compétence fédérale débourseraient 81,9 millions $
La loi sur l’usage du français au sein des entreprises privées de compétence fédérale (LUFEP) devrait coûter aux entreprises 81,9 millions $ sur cinq ans, soit beaucoup moins que ce qui était prévu au départ. Le bureau de la directrice parlementaire du budget (BDPB) a déposé mardi des estimations actualisées des coûts d’une loi ...
LIRE LA SUITE
Les distilleries seront les plus touchées par l'interdiction sur l'alcool canadien
Les distilleries et les producteurs de spiritueux risquent d’être les plus durement touchés parmi les producteurs d’alcool canadiens, les États-Unis ayant proposé une interdiction générale des alcools canadiens à compter de la fin de ce mois. Craig Johnston, économiste en chef chez Financement agricole Canada, a indiqué que les ...
LIRE LA SUITE
Revoir le Code du bâtiment pour contrer les effets de la chaleur sur les travailleurs
Baisse de motivation, déshydratation, fatigue: les travailleurs québécois subissent les effets de la chaleur, montre un nouveau sondage. La Coalition québécoise pour un droit à la fraîcheur demande aux décideurs d'adopter une stratégie de refroidissement responsable. Dans cette stratégie, il serait notamment question d'adapter le Code du ...
LIRE LA SUITE
