Discorde au sein du Parti vert du Québec
Alors que les Québécois s’attendent à aller aux urnes ce printemps, le Parti vert du Québec est proie a une profonde discorde à l’interne.
La chicane est prise au sein du Parti vert du Québec (PVQ), tandis que le chef dit présenter une équipe complète à Laval tandis que d’autres disent qu’aucun candidat ne sera présent.
:«Nous allons avoir six candidats lors des prochaines élections, qui seront annoncés suite au déclenchement», a déclaré Alex Tyrrell.
Le chef a rajouté que son parti allait présenter une plateforme complète qui allait bientôt être adoptée par le conseil national du parti.
Toutefois, un membre du parti et ancien candidat dans Laval-des-Rapides doute de la véracité de l’affirmation de M. Tyrrell portant sur les candidats à Laval.
«Il n’y a plus vraiment de candidats dans aucune région et aucun à Laval, car nous avons un chef qui impose une dictature, a révélé Carl Desmarais à L’Écho de Laval. Compte tenu de ce qui se passe à l’interne du parti, moi-même je ne me représenterai pas.»
Lutte interne
Le PVQ se porterait très mal depuis l’élection de M. Tyrrell, qui s’était présenté avec l’intention d’unir le parti, en septembre dernier. Plusieurs membres du parti ont quitté celui-ci – par choix ou par force – dans les dernières semaines.
Les problèmes auraient débuté lorsque le dirigeant a renvoyé d’un coup tous les membres du comité exécutif (C.E.) en décembre dernier. Une nouvelle équipe, qui supportait le nouveau chef, s’est alors présentée, sans opposition.
Selon M. Tyrrell, la discorde se résume à certaines personnes du parti mécontentes du résultat de la course à la chefferie.
«Il y a toujours des membres du C.E. sortants qui ne sont toujours pas contents de la direction du parti, et qui sont maintenant devenus une force externe qui tente de déstabiliser le parti à tout prix car leur candidat […] n’a pas gagné.»
M. Desmarais affirme plutôt que le chef a entrepris lui-même une réforme du programme du parti, ce qui ne ferait pas l’affaire de plusieurs membres. Il aurait imposé sa propre vision sur tous les candidats sans consultation. Lorsqu’une opposition s’est formée, il s’est défendu grâce à des avis légaux.
«On avait une plateforme en février [2013], mais à son arrivée, il a tout supprimé sans avoir l’accord du reste du parti, résume l’ancien candidat. Ce n’est vraiment pas correct.»
Le chef a révélé à L’Écho que le parti entreprendrait des mesures disciplinaires envers les membres dissidents «sous peu». On envisagerait au minimum de suspendre leur carte de membre.
RECOMMANDÉS POUR VOUS

Mark Carney suggère que son projet de loi n'abaisse pas les normes environnementales
Le premier ministre Mark Carney a défendu jeudi, à la Chambre des communes, le projet de loi C-39 de son gouvernement visant à accélérer la réalisation de grands projets, laissant entendre qu'il n'est pas question, dans ce dossier, d'abaisser les «standards», notamment en matière de protection environnementale. La pièce législative, ...
LIRE LA SUITE
L'abandon de la politique relative aux parrainages fait l'objet d'une enquête
Le ministère de l'Immigration surveillera les éventuels effets négatifs d'une décision récente de ne pas prolonger une mesure qui accordait des dérogations en matière de parrainage pour l'obtention du statut de résident permanent à certains réfugiés, a indiqué mercredi la ministre de l'Immigration, Lena Diab. Cette mesure avait été ...
LIRE LA SUITE
Le Canada travaille avec des partenaires sur la sécurité de l'IA
Le ministre responsable de l'Intelligence artificielle, Evan Solomon, a affirmé mercredi que le Canada collaborait avec d'autres pays sur la sécurité de l'IA, mais a laissé entendre que le gouvernement ne jouait pas un rôle de premier plan sur la scène internationale. Le Canada figurait parmi les 20 pays qui ont publié mardi, lors de ...
LIRE LA SUITE