Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Manifestation prévue au conseil municipal du 4 février

Convention échue depuis 1 an, les policiers de Laval s'impatientent

durée 10h00
4 février 2025
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par La Presse Canadienne

Le syndicat qui représente les 700 policiers de Laval s'impatiente devant la lenteur pour renouveler sa convention collective, échue depuis le 1er janvier 2024.

Ces policiers vont profiter d'une séance du conseil municipal, mardi soir, pour manifester leur mécontentement. «En plus de prendre la parole durant le conseil de ville, une manifestation et des moyens de visibilité sont prévus», a fait savoir le syndicat lundi.

La Fraternité des policiers de Laval «souhaite envoyer un message clair à l’administration municipale qu’il devient pressant de trouver une entente négociée, autant pour le bien-être de ses membres que pour celui des citoyens de Laval», fait valoir le syndicat.

Le syndicat soutient que les négociations «piétinent», après avoir pourtant connu une phase intensive, le printemps dernier.

Mais la Ville de Laval assure que les négociations vont bon train. «Depuis le début du processus de négociation entourant le renouvellement de la convention collective de la Fraternité des policiers et policières de Laval, les parties sont actives et négocient de bonne foi. La Ville a d'ailleurs soumis une première offre dès juin 2024 et les négociations se sont poursuivies depuis. Le processus est bien vivant et de nouvelles rencontres sont prévues.»

Les moyens de pression de ces policiers consistent en des «actions de visibilité». En septembre dernier, ils avaient commencé à porter un jean ou un pantalon de camouflage plutôt que le pantalon d'uniforme.

Les policiers lavallois font valoir que leur travail est de plus en plus complexe, avec les problèmes de santé mentale, d'itinérance, de violence conjugale et de violence armée.

La Ville a déposé une demande de médiation — ce que le syndicat déplore.

«C'est d'ailleurs pour maintenir la progression dans les échanges que la Ville a déposé une demande de médiation. Ce geste témoigne d'ailleurs de la volonté de la Ville de continuer à faire avancer les choses. La Ville est engagée dans la recherche d'une solution négociée et le recours à la médiation s'inscrit dans cette perspective. Elle mise sur la volonté des parties pour identifier des solutions réalistes et équitables, à la fois pour le personnel policier et pour la Ville, tout en tenant compte de la nécessaire saine gestion des fonds publics», a expliqué l'administration municipale.

«La Fraternité, fidèle à son habitude, est prête et disponible à collaborer et le recours à la médiation est inutile», a répliqué le président de la Fraternité, Sylvain Tardif.

Lia Lévesque, La Presse Canadienne

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié le 3 avril 2026

Les Ukrainiens font face à un statut et à un avenir incertains au Canada

Après le début de l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie en 2022, près de 300 000 Ukrainiens ont été accueillis dans des communautés partout au Canada dans le cadre d'un programme de visas d'urgence qui permettait aux personnes fuyant la guerre de travailler et d'étudier temporairement dans le pays. Beaucoup de ceux qui ont choisi ...

Publié le 2 avril 2026

Cotisations syndicales facultatives: le projet de loi adopté

Le projet de loi sur la gouvernance syndicale, qui établit le concept de cotisations facultatives, a été adopté, jeudi, par 70 voix en faveur et 34 contre. Ce projet de loi établit le principe de cotisations syndicales facultatives, en plus des cotisations principales. Celles-ci doivent servir à des activités qui vont au-delà de la stricte ...

Publié le 2 avril 2026

Projet de loi sur la laïcité: Québec met un terme aux prières de rue

Fini les prières de rue au Québec: le super-ministre caquiste de l’identité, Jean-François Roberge, vient de faire adopter son projet de loi pour renforcer la laïcité. La pièce législative a reçu l’appui du Parti québécois (PQ). Les libéraux et les solidaires s’y sont opposés. Le ministre Roberge a déjà dit que les prières de rue pouvaient ...