Isabelle Piché, conseillère municipale de Saint‑François pour Action Laval, se réjouit d’avoir collaboré avec sa collègue Aline Dib à l’élaboration d’une proposition visant à soutenir la mobilisation du mouvement communautaire.
Lors de la séance du 5 mai, madame Piché a proposé un amendement afin de mettre clairement en évidence la nécessité de privilégier un financement des organismes à la mission plutôt que par projet, de manière à clarifier et renforcer la portée de la motion.
Rappelons que le mouvement Le communautaire à boutte, tenu du 23 mars au 2 avril, visait à faire reconnaître le rôle essentiel des organismes communautaires et à obtenir un financement adéquat du gouvernement du Québec. À l’origine, madame Piché avait déposé une proposition en ce sens, tandis que Madame Dib avait présenté une motion d’appui à la mobilisation. Les deux élues ont ensuite convenu d’unir leurs démarches afin de mettre au premier plan l’enjeu central du financement à la mission, bonifiant ainsi la proposition initiale pour y intégrer explicitement cette demande.
« Tant qu’on financera les organismes à coups de projets ponctuels, on les maintiendra dans la précarité. Avec un financement à la mission, on leur donnerait enfin les moyens de se concentrer sur ce qui compte vraiment : aider les citoyens et répondre aux besoins grandissants sur le terrain », a déclaré madame Piché.
« Les organismes communautaires ne peuvent plus fonctionner dans l’instabilité financière. En mettant de l’avant le financement à la mission, nous envoyons un message clair : il faut aider durablement ceux qui soutiennent nos communautés », a affirmé Achille Cifelli, chef d’Action Laval.
Action Laval milite depuis plusieurs années pour un financement des organismes communautaire stable, prévisible et pérenne. À titre d’exemple, cette revendication faisait partie du mémoire envoyé au ministre responsable de la région de Laval, Christopher Skeete, dans le cadre des consultations pré-budgétaires 2026-2027. L’équipe d’Action Laval s’engage à poursuivre ses démarches auprès du gouvernement du Québec jusqu’à l’adoption d’un véritable changement de paradigme dans le financement de ces acteurs indispensables de notre société.