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Les garçons plus enclins à intimider en ligne

Les garçons sont plus enclins à faire de l'intimidation en ligne que les filles, selon une nouvelle étude basée sur 5436 étudiants canadiens de la 4e à la 11e année en 2013.
Photo: Photo Agence QMILes garçons sont plus enclins à faire de l'intimidation en ligne que les filles, selon une nouvelle étude basée sur 5436 étudiants canadiens de la 4e à la 11e année en 2013.
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LAVAL - 

Les garçons sont plus enclins à faire de l'intimidation en ligne que les filles, selon une nouvelle étude basée sur 5436 étudiants canadiens de la 4e à la 11e année en 2013.

Les jeunes, qui reconnaissent que le problème est répandu, disent toutefois que ce phénomène est loin de la terrible épidémie rapportée dans les médias.

Être méchant fait simplement partie de l'adolescence, alors que 55 % des étudiants interrogés ont déclaré que faire preuve de cruauté en ligne n'était pour eux qu'une plaisanterie.

Les garçons sont plus susceptibles de se servir de cette excuse que les filles et d'agir de la sorte pour tromper l'ennui, ou d'être influencés par les amis de leur entourage, selon le sondage.

En revanche, l'étude a trouvé que les filles avaient tendance à agir avec méchanceté pour se venger, tant à l'endroit d'une amie que d'une personne qui n'aurait pas été gentille avec elles.

Être la cible d'une menace n'est pas considéré comme une grosse affaire pour plusieurs jeunes.

En effet, 31 % des étudiants sondés ont indiqué qu'ils avaient été menacés en ligne et de ce nombre, 70 % ont déclaré avoir reçu des menaces une fois ou plus par mois, sans considérer pour autant qu'il s'agissait d'un sérieux problème.

Le sondage a été mené par MediaSmarts d'Ottawa, une organisation qui se consacre à l'éducation aux médias et à la littératie numérique.

Selon le directeur de l'éducation de l'organisme, Matthew Johnson, les gens pourraient être surpris d'apprendre que les garçons peuvent faire de l'intimidation en ligne. «La perception de la population est que l'intimidation en ligne est une affaire de filles.»

La bonne nouvelle est que les adolescents qui se sentent intimidés en ligne sont plus susceptibles de demander de l'aide à leurs parents. Pas moins de 72 % étaient d'accord avec l'affirmation suivante : «Si j'ai un problème en ligne [...] je peux faire confiance à mes parents pour m'aider à le régler.»

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