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Laval refuse de sauver un boisé en y aménageant un parc

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7 juillet 2017
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Par Salle des nouvelles

Le conseiller municipal du Parti Laval-Équipe Michel Trottier dans Laval-des-Rapides, Pierre Anthian, se désole du rejet de sa proposition visant à transformer en parc urbain le Boisé Trait-Carré, actuellement menacé par le nouveau schéma d'aménagement d'être utilisé pour des constructions immobilières pouvant atteindre 25 étages. Malgré l'extraordinaire appui de 2107 citoyens qui se sont mobilisés autour de ce projet,  le maire de Laval, Marc Demers ainsi que la totalité des conseillers municipaux de son parti politique, ont rejeté cette proposition lors du conseil municipal du 4 juillet dernier. 

Dernier poumon du district Laval-des-Rapides, situé au coeur de Laval, le Boisé Trait-Carré doit être un espace de vie écologique et collectif, croit le conseiller municipal Pierre Anthian. 

"Permettre la construction de tours de 25 étages sur le dernier espace vierge du centre-ville, génèrera probablement des millions de dollars en revenus de taxes, mais une ville n'est pas une entreprise qui se doit de faire des bénéfices à tout prix. La vocation première d'une ville est d'avoir à coeur la santé et la qualité de vie des citoyens et d'écouter leur volonté. Le projet de faire de cet espace un parc naturel est la volonté d'au moins 2107 personnes qui vivent aux abords de ce joyau de la nature. Je me désole que 15 conseillers sur 20 aient voté contre la volonté des citoyens." s'insurge celui qui porte ce projet pour la 3ème année consécutive.

Au total, ce sont 55 000 personnes qui gravitent à distance de marche de ce secteur (métro Montmorency, le plus grand cégep du Québec, l'université, la Place Bell, 2 résidences d'aînés, un important complexe immobilier de 10 tours, etc.) qui bénéficieraient d'un tel espace vert, unique poumon d'un quartier industrialisé qui accueille trafic, centres commerciaux et stationnements bétonnés. Parmi les signataires favorables au projet, M. Anthian relève l'appui de 468 aînés de 2 résidences, des syndics de copropriété, des garderies, des commerçants et d'innombrables familles propriétaires et locataires, pour qui cet espace constitue la seule possibilité d'avoir une cour arrière.

L'adoption du schéma d'aménagement inquiète.

Le tout premier schéma d'aménagement de Laval depuis 1990, prévu pour adoption le mois prochain, inquiète le conseiller municipal de Laval-des-Rapides quant à la préservation de la qualité de vie de ses concitoyen(nes). 

"Je représente le secteur le plus dynamique de la Ville, qui a des projections de développement très intéressantes pour la réputation de Laval. Cependant, ce développement urbain doit se faire selon les normes qui respectent les secteurs résidentiels et qui permettent une qualité de vie à échelle humaine." commente M. Anthian. 

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