Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Création d’entreprise : comment choisir le bon statut ?

durée 21h32
7 juin 2018
ici

commentaires

ici

likes

imprimante

Texte commandité

Une fois l’étude de marché et le business plan réalisés, la création d’entreprise passe par le choix d’un statut juridique. Comment le choisir et quelles en sont les incidences ?

De nombreux critères de choix

Le statut de l’entreprise dépend de votre projet, des objectifs de votre activité et de la taille de l’entreprise, mais aussi du capital. Jusqu’à l’enregistrement, vous avez le temps d’y réfléchir et de vous poser les bonnes questions : serez-vous seul à diriger ou plusieurs, quels sont les moyens financiers, y-a-t-il des investissements prévus, s’agit-il d’une profession libérale ?... 

Les enjeux sont multiples, ils détermineront notamment le mode d’imposition et le mode d’action. La bonne démarche reste de s’entourer de professionnels, un comptable, un juriste, pour bénéficier de conseils avisés.

Heureusement, vous aurez toujours la possibilité de passer d’un statut à un autre.

Les différents statuts juridiques

  • L’entreprise individuelle

L’entreprise individuelle est dirigée par un exploitant unique qui a un statut de travailleur autonome ou indépendant.

Elle est régie par le Code civil : aucun patrimoine n’est distinct de l’entreprise, aucune existence juridique n’est distincte de l’exploitant. Vous êtes l’unique responsable, avec toutes les libertés d’actions et de décisions possibles. Mais vous l’êtes aussi devant les tribunaux en cas de dommages causés du fait de votre activité. Vous êtes également responsable des éventuelles dettes et vos biens peuvent donc être saisis.

Cette forme juridique simple ne nécessite qu’une licence d’exploitation à obtenir auprès du bureau de la municipalité. Il ne vous en coûtera que 35 dollars.

Vous bénéficiez des mêmes crédits d’impôt que les particuliers dans la mesure où les revenus de l’entreprise et les vôtres ne sont pas distincts. À ce titre, vous pouvez déduire les frais de fonctionnement. Mais à gros revenus, gros impôts !

  • La société

La société, en actions par exemple, revient à choisir lincorporation dentreprise, fédérale ou provinciale.   Elle est une personne morale distincte des actionnaires, propriétaires de l’entreprise. L’avantage est que ceux-ci ne sont pas responsables des dettes éventuelles. De plus, la société sera soumise à un taux d’imposition beaucoup plus bas que l’entreprise individuelle. Selon son profil, elle pourra même profiter de déductions sur une partie de ses revenus annuels, de quoi grossir les salaires.

Parmi ses autres avantages, citons sa responsabilité limitée. Il est également envisageable de la financer à partir d’obligations provenant d’un emprunt. Néanmoins, la comptabilité d’une société est plus complexe.

Entre l’entreprise individuelle et la société, les différences se traduisent en termes financiers, mais aussi de responsabilité. Il faudra alors prévoir des assurances pour vous protéger.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié le 20 mars 2026

Grève, manif et autres, le «Communautaire à boutte» à compter de lundi

À compter de lundi, des groupes communautaires de tout le Québec se feront voir et entendre, parfois par des journées de grève, parfois par des activités populaires ou des manifestations, dans le cadre du mouvement «Le Communautaire à boutte». Cette vague de mobilisation culminera par un rassemblement devant l'Assemblée nationale, à Québec, le 2 ...

Publié le 20 mars 2026

Québec a perdu plus de 50 000 immigrants temporaires depuis l'an dernier

Le nombre de résidents non permanents a diminué de 51 413 entre janvier 2025 et janvier 2026 au Québec, selon l’Institut de la statique du Québec (ISQ). C’est dans la catégorie des titulaires de permis de travail que la baisse est la plus significative. Ils sont passés de 231 732 à 194 629 entre 2025 et 2026. Il s’agit d’une baisse de 37 ...

Publié le 20 mars 2026

Une entente entre la FIQ et Québec clarifie l'inscription de patients par des IPS

Santé Québec doit conclure des ententes avec chaque groupe de médecine de famille (GMF) pour permettre aux infirmières praticiennes spécialisées (IPS) d'inscrire directement des patients à leur nom, ce qui était réservé aux médecins jusqu'à présent. Une entente a été conclue le 16 mars entre la FIQ et le ministère de la Santé pour clarifier et ...