Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Loblaw, exploitant les enseignes de supermarché Provigo et Maxi au Québec, fermera ses centres à Laval et Ottawa

Au centre Provigo, près de 550 emplois supprimés d'ici la fin 2021

durée 06h00
8 janvier 2020
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
Par Salle des nouvelles

C'est une question de réduction de coût. Et à ce titre, le centre de distribution Provigo à Laval supprime près de 550 emplois, ainsi que 250 à Ottawa d'ici la fin 2021. La raison ? La firme Loblaw, qui exploite les enseignes de supermarché Provigo et Maxi au Québec, délocalise  une partie de sa distribution, les aliments secs, vers un sous-traitant ontarien.

Annoncée hier aux employés, cette décision tombe alors que leur contrat de travail vient à échéance à la fin du mois, selon la porte-parole du Syndicat des Travailleurs unis de l’alimentation et du commerce (TUAC), Roxanne Larouche. "Très fâchée" cette dernière tente toutefois de relativiser, en expliquant que cela laisse au moins du temps, au lieu de quelques semaines de préavis.

Les Compagnies Loblaw, propriétaires des enseignes Loblaws, Provigo, Maxi et Shoppers Drug Mart (Pharmaprix au Québec), continueront toutefois d’effectuer la distribution des aliments frais et congelés depuis Boucherville, en banlieue sud de Montréal, où travaillent quelque 550 personnes.

Le syndicat a annoncé vouloir rapidement négocier avec l’employeur dans le but d’obtenir les meilleures indemnités de départ possible pour les salariés concernés.

Le syndicat reste optimiste

 

Dans une déclaration transmise par courriel, Loblaw n’a pas évoqué la délocalisation d’activités vers l’Ontario. Pour rappel, en 2010 déjà, la direction de l’entrepôt Provigo avait décrété un lock-out avant même le vote des employés sur la dernière offre patronale. 

Comme justification, l'entreprise a uniquement pointé la «désuétude» de son site de la rue Francis-Hughes. Des négociations avec le syndicat devraient suivre, constituées de propositions de solutions pour les employés, de la part de la direction, comme l'a assuré Johanne Héroux, la directrice principale de la compagnie pour le Québec. En revanche, l'employeur n'a pas donné plus de détails sur les prochaines échéances (comme le rythme des licenciements par exemple).

Malgré cette mauvaise nouvelle, le syndicat reste optimiste quant à la relocalisation des employés touchés dans d'autres entrepôts, dans un contexte de manque de main-d'oeuvre.

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié hier à 18h00

Les consommateurs ne se fient pas sur l’IA pour faire leurs choix d'alcool

Les consommateurs se servent de plus en plus des outils d’intelligence artificielle (IA) pour les aider dans leurs recherches pour une multitude de produits, mais visiblement pas pour les boissons alcoolisées. À peine 5 % des Québécois disent y avoir recours. Pour orienter leurs choix, ils se fient encore largement sur des interactions humaines, ...

Publié hier à 15h00

IRCM: des travaux pourraient permettre de mieux comprendre des maladies hormonales

Des travaux réalisés à Montréal ouvrent la porte à une meilleure compréhension de certaines maladies hormonales et des tumeurs de l’hypophyse. Le professeur Jacques Drouin et ses collègues de l'Institut de recherches cliniques de Montréal ont détaillé pour la première fois le rôle clé de certaines cellules immatures de l’hypophyse dans le bon ...

Publié hier à 12h00

De nouvelles mesures visant les camionneurs ontariens mal formés entrent en vigueur

Québec annonce deux nouvelles mesures pour freiner le camionnage dangereux, particulièrement en regard des chauffeurs ontariens insuffisamment formés. Ainsi, à compter de ce jeudi, les chauffeurs de camion ontariens ayant moins de deux ans d’expérience qui souhaitent s’établir au Québec et changer leur permis ontarien pour un permis québécois de ...