Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

PANDÉMIE Covid-19

Coronavirus: le gouvernement insiste sur la communication face aux Québécois de retour de l'étranger

Coronavirus: le gouvernement insiste sur la communication face aux Québécois de retour de l'étranger
Photo: Courtoisie
durée

C'était le troisième point presse du chef du gouvernement québécois relatif au coronavirus, ce dimanche à 13h. Au Québec, le nombre de personnes infectées est passé de 24 à 35 cas confirmés aujourd'hui. Pour rappel concernant l'extérieur du Canada, François Legault avait demandé dès jeudi l'isolation volontaire pendant 14 jours des Québécois revenant de voyage. Une indication qui s'est muée en obligation pour les fonctionnaires. Ce dimanche, il a également réitéré sa position de différent avec Justin Trudeau par rapport à la fermeture des frontières et annoncé, en attendant, le renforcement des communications pour les voyageurs.

« J'ai parlé avec Justin Trudeau ce matin. Nous avons toujours ce différent sur la venue de touristes au Canada. »

Le premier ministre du Québec a toutefois nuancé; leur point de raccord demeure sur la circulation et l'importation des marchandises essentielles, comme les médicaments et la nourriture.  De fait, il a souligné à nouveau que la mesure de l'isolation volontaire de 14 jours ne concernait pas le personnel de transport, maritime, routier ou d'aviation. 

Il a également réitéré l'urgence pour que les Canadiens reviennent rapidement.

La situation pas toujours prise au sérieux

Un test réalisé sur une personne qui revient de l'étranger mais qui n'a pas de symptômes ne donnera rien. C'est l'information sur laquelle a insisté le Dr Horacio Arruda: « On sait que le virus vient de l'extérieur. Lorsqu'une personne revient, si elle a des symptômes, elle fait un test. Si elle est positive à ce test, on fait toute une enquête. Ce travail nécessite beaucoup de ressources. »

Récemment, un journaliste réalisait un sondage auprès de Québécois à l'aéroport. Il a relaté que les gens, pour beaucoup encore, ne prennent pas le contexte au sérieux. Face à cette situation, François Legault a indiqué mettre les bouchées doubles sur la communication, tout en se refusant à publier des projections publiques.

De son côté, Danielle McCann a assuré déployer du personnel de santé publique dans les aéroports prochainement, afin de sensibiliser les personnes qui reviennent au Québec sur le contexte du Coronavirus, les mesures à prendre personnellement, les directives du gouvernement, etc. Des pancartes vont également être préparées.

Horacio Arruda a conclu sur la responsabilité des Québécois: « Les scénarios catastrophes existent, on les lit. Mais la chose la plus importante est qu'on s'organise. Si on dit aux gens qui reviennent de l'étranger de s'isoler volontairement pour 14 jours, ce n'est pas pour le plaisir.  Ces gens ont une responsabilité sociale. » Cela en rappelant que la panique n'était pas nécessaire.

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Pouvoir d’achat: 86 % des Québécois ont des soucis financiers, selon Centraide
Publié à 18h00

Pouvoir d’achat: 86 % des Québécois ont des soucis financiers, selon Centraide

La très grande majorité des Québécois ressentent de l’anxiété financière. Pour les plus vulnérables, cette pression hypothèque leur avenir et leur santé, déplore la présidente et directrice générale de Centraide, Tasha Lackman. Peu nombreux sont les Québécois qui ont l’esprit libre de tout souci financier. Ils sont 86 % à ...

Usage des animaux en recherche: le Canada entre dans l'ère de la transparence
Publié à 16h00

Usage des animaux en recherche: le Canada entre dans l'ère de la transparence

L’utilisation d’animaux dans la recherche scientifique, une question fort délicate s’il en est, fera désormais l’objet d’une plus grande transparence au Canada. De nombreuses organisations canadiennes de recherche scientifique, dont plusieurs au Québec, annoncent avoir signé un accord sur une communication ouverte et proactive ...

Ottawa adopte une loi qui criminalise la stérilisation forcée
Publié à 16h00

Ottawa adopte une loi qui criminalise la stérilisation forcée

La Chambre des communes a adopté une loi très attendue qui érige en infraction pénale la stérilisation forcée ou sous la contrainte. La loi stipule que la stérilisation sans consentement légal constitue une agression grave, passible d'une peine maximale de 14 ans d'emprisonnement. Les survivants et les défenseurs de cette cause militent ...