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22 juin 2020 - 16:00

Ces Lavalloises souhaitent investir dans une transition écologique pour protéger la santé de leurs enfants

Des "Mères au front" réclament une relance verte et juste

Par Salle des nouvelles

Pendant que les enfants sommeillaient samedi soir, près d’une une vingtaine de Mères au front ont profité du solstice d’été pour se faire entendre, en silence, lors des Veillées pour la suite du monde qui se sont tenues à la tombée de la nuit devant le bureau de la députée provinciale Véronique Hivon à Joliette.

En même temps, des veillées semblables avaient lieu dans quatorze autres villes aux quatre coins du Québec et au Nouveau-Brunswick devant des lieux symboliques, soient dans la Baie-des-Chaleurs, en Haute-Gaspésie, à Laval, Les Cèdres, Longueuil, Montréal, Mont-Tremblant, Québec, Rimouski, Rosemère, Rouyn-Noranda, Sherbrooke, Val-d’Or, et Caraquet (NB).

Partout, les  participantes exigeaient une relance verte et juste.

« Les décisions prises par nos élu.e.s conduisent à une accélération des crises environnementales et sociales qui menacent la santé et la sécurité de nos enfants. Les solutions existent pourtant et sont à notre portée. Ça fait des années que les scientifiques démontrent qu’il y a urgence d’agir et rien n’est fait. Il est temps d’utiliser d’autres moyens pour forcer nos gouvernements à prendre leurs responsabilités », expliquent Anaïs Barbeau Lavalette et Laure Waridel, co-instigatrices du mouvement citoyen. 

Occupation silencieuse

Silencieuses, toutes vêtues de noir, un coeur vert équarri à la
poitrine, elles ont lancé un cri du coeur en brandissant des sources lumineuses dans la nuit afin de rappeler aux élus provinciaux et fédéraux qu’elles sont des milliers aux aguets de leurs faits et gestes.

« Nous avons toutes les connaissances de la science, les motivations des citoyens... Maintenant nous exigeons que les élus nous guident vers la vraie transition écologique afin de s’arrimer avec ce que la planète peut nous offrir en ce moment et surtout, pour les générations futures » explique Isabella Pasinato, mère impliquée dans le mouvement citoyen Mères au front de Laval.

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