Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

« Bien plus qu’un nom de rue »

Le comité de la toponymie lavalloise présente son premier bilan

durée 10h00
15 septembre 2021
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Salle des nouvelles

Au cours des trois dernières années, les analyses du comité de toponymie de la Ville de Laval ont permis, en date de décembre 2020, l’adoption officielle d’une vingtaine de nouvelles désignations afin de mieux représenter la réalité du territoire et des citoyens. 

Depuis sa création en 2018, le comité, formé d’un élu et de trois citoyens, examine les appellations des rues et des lieux publics existants ou futurs afin de les nommer avec justesse, pour ainsi créer un fort sentiment d’appartenance chez les citoyens. Son travail d’analyse est axé sur quatre principaux critères, soit l’appartenance, la représentativité des femmes, celle des communautés culturelles et celle de l’histoire nationale.

« Nous avons reçu de nombreuses propositions provenant de la population et d’organismes nous demandant de nouveaux toponymes. Cela démontre bien l’intérêt des Lavallois pour leur histoire ainsi que leur volonté de faire rayonner fièrement leur ville à travers les noms de rues et de lieux publics. Tout le comité de toponymie connaît ce sentiment de fierté qui inspire l’ensemble de ses recommandations. Ces dernières façonnent l’ensemble du territoire et contribuent à une identité lavalloise forte et distinctive, ce qui fait de Laval une île d’exceptions. Elles expriment également la volonté d’offrir une plus grande représentativité à la diversité culturelle de l’île et à l’importance des femmes dans l’histoire de Laval », a témoigné Yannick Langlois, conseiller municipal de L'Orée-des-Bois et président du comité de toponymie.

Lors des dernières années, soulignons parmi les décisions du comité l’ajout des dénominations reliées aux personnalités suivantes :
- Le parcours Émilien-Cousineau (2020), propriétaire du premier magasin de vélos à Sainte-Rose, en 1949;
- La rue Françoise-Gaudet-Smet (2020), journaliste et animatrice ayant reçu plusieurs distinctions;
- Le parc linéaire Napoléon-Prud’homme (2020), cultivateur, entrepreneur maraîcher et échevin de Laval-des-Rapides pendant de nombreuses années;
- Le centre communautaire Régent-Martimbeau (2020), ancien directeur du Service de la culture, des loisirs, du sport et du développement social de la Ville (c’est sous sa direction que le réseau des bureaux municipaux des loisirs a été créé);
- Le parc Anna-et-Rita-Ouimet (2019), deux sœurs et citoyennes impliquées et reconnues du secteur Sainte-Rose;
- Le parc Bernard-Landry (2019), en l’honneur de cette figure nationale.

Rappelons qu’en avril 2018, la Ville de Laval a adopté la Politique de dénomination toponymique afin d’encadrer formellement la façon dont elle nomme ses rues, ses édifices, ses parcs et ses espaces verts, ses équipements sportifs ou culturels ainsi que tout autre lieu ou espace public. Le comité de toponymie est chargé de mettre en œuvre cette politique, d’analyser les demandes de dénomination toponymique et de faire des recommandations à l’administration municipale.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié hier à 15h00

L'écart de revenu entre les plus riches et les plus pauvres s'est creusé au Canada

L'écart entre les ménages les mieux nantis et ceux qui se trouvent au bas de l'échelle s'est creusé au troisième trimestre de l'année dernière, d'importants gains réalisés sur les marchés financiers ayant profité aux riches. Selon Statistique Canada, l'écart entre la part du revenu disponible des ménages appartenant aux 40 % les plus riches et ...

Publié hier à 13h00

La solidarité lavalloise au rendez-vous pour la Guignolée chez Les Zépanouis

L’organisme Les Zépanouis, Centre de pédiatrie sociale en communauté de Laval,  annonce le montant final recueilli dans le cadre de sa plus récente campagne de Guignolée. Grâce à l’incroyable mobilisation de la communauté, 154 170 $ ont été amassés au terme de cette campagne de solidarité. Cette somme contribuera directement au soutien de la ...

Publié hier à 9h00

Un rapport tire la sonnette d'alarme sur les lacunes en santé des personnes LGBTQ+

Un nouveau rapport indique que les personnes LGBTQ+ au Canada n'ont pas accès aux soins de santé dont elles ont besoin — y compris les traitements de santé mentale — par rapport à la population générale. Le Pink Paper on Health, publié jeudi par Pink Triangle Press, indique que les services de santé mentale et d'affirmation du genre étaient les ...