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Association du transport urbain du Québec

L’ATUQ dévoile l’étude sur les émissions de gaz à effet de serre évitées par les services de transport collectif

Marc Denault,  président de l’ATUQ et de la Société de transport de Sherbrooke
Photo: CourtoisieMarc Denault, président de l’ATUQ et de la Société de transport de Sherbrooke
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Réalisée pour le compte de l’Association du transport urbain du Québec (ATUQ) par la firme Golder Associés Ltée, une étude menée en 2021 visant à quantifier les émissions de gaz à effet de serre (GES) évitées pour les régions métropolitaines de Québec-Lévis et de Gatineau par l’utilisation du transport collectif confirme que celui-ci est un des moyens les plus efficaces pour arriver réduire les émissions de GES.

Le constat principal du rapport établit que les réseaux de transport collectif des deux régions étudiées permettent d’éviter près de 654 000 tonnes de CO2 annuellement, dont 192 502 pour Gatineau et 461 476 pour Québec-Lévis. En d’autres termes, ces émissions évitées représentent l’équivalent de 23 % et 16 % des émissions produites par le secteur du transport routier dans ces régions.

À l’échelle de la province, le transport routier était responsable en 2018 du rejet de 28 700 000 tonnes d’équivalent de CO2 dans l’atmosphère, représentant 35,6 % des émissions totales de la province. Pour réduire de 35 % ces émissions, cible fixée par la Politique de Mobilité durable (PMD) du gouvernement du Québec, le transport collectif est clairement un outil essentiel à privilégier et soutenir.

« Les résultats de l’étude certifient l’importance du transport collectif pour limiter les émissions des GES pour les territoires de Gatineau et de Québec-Lévis, mais tout autant à l’échelle du Québec. On peut aussi conclure que le transport collectif offre à ses clients et à tous les citoyens une option réelle pour réduire leurs propres émissions de GES. », soutient Marc Denault, président de l’ATUQ.

Selon la méthodologie développée par l’American Public Transportation Association (APTA) et le Transit Cooperative Research Program (TCRP), trois catégories d’émissions de GES ont été évaluées afin d’en arriver à cette estimation : l’effet du transfert modal de l’automobile vers le transport collectif, l’effet d’allègement de la congestion routière et l’effet de la densification urbaine à laquelle contribue les réseaux de transport en commun.

Ces quelques statistiques illustrent l’importance des réseaux de transport collectif dans nos communautés, tant sur le plan environnemental qu’économique. Le rapport complet de l’étude est disponible sur le site web www.atuq.com.

L’ATUQ désire remercier pour leur collaboration la Ville de Gatineau, la Ville de Québec, la Ville de Lévis, le Réseau de transport de la Capitale, la Société de transport de Lévis, la Société de transport de l’Outaouais et la Direction générale du ministère des Transports en Outaouais.

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