Le ministre Drainville ne renonce pas aux prêts pardonnables, mais en veut moins

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Par La Presse Canadienne, 2026
Le gouvernement Fréchette veut réduire l’aide aux entreprises accordée sous forme de prêts pardonnables, mais le ministre de l’Économie, Bernard Drainville, ne veut pas écarter ce moyen d’emblée.
En commission parlementaire mercredi, M. Drainville juge que, dans certains cas, le recours aux prêts pardonnables pourrait être justifié.
Le ministre ne veut pas «être dogmatique» et complètement fermer la porte aux prêts pardonnables.
Il mentionne également qu’il pourrait se présenter des projets «trop importants pour l’avenir du Québec». Les prêts pardonnables peuvent faire partir du «mix» pour permettre la réalisation d'un projet, selon lui.
Un prêt pardonnable est un prêt qui n’a pas à être remboursé si certaines conditions sont remplies, comme des investissements ou un seuil défini d’emplois créés.
Le ministre fait cette précision lors d’un échange avec la porte-parole du Parti québécois (PQ) en matière d’économie, Catherine Gentilcore.
La députée de Terrebonne qualifie les prêts pardonnables de «la forme la plus opaque de soutien gouvernemental».
Stéphane Rolland, La Presse Canadienne