Publicité
14 février 2015 - 09:30

Une réponse 24/7 pour la population québécoise en détresse

Toutes les réactions 1

COMMUNIQUÉ

Dans une société où la vie est source de grands changements personnels et sociaux, la demande d'aide se fait alarmante.

Les centres de crise du Québec, fondés en 1986, sont encore largement méconnus du grand public. Ils lancent donc leur première campagne publicitaire, afin de faire connaître les services des 21 centres de crise à la population québécoise et ainsi installer un filet de sécurité souple et résistant à toute détresse humaine.

P-A Méthot et Jonathan Roberge, deux humoristes québécois vivant avec des problèmes de santé mentale, ont accepté le rôle de porte-paroles pour cette première édition. Ils soutiennent qu’ils auraient aimé connaître les centres de crise pour pouvoir bénéficier de leurs services. Leurs entrevues sont disponibles sur le site web.

Sous le thème « RAS-LE-BOL? www.centredecrise.ca », le message incite les gens à visiter le site internet pour obtenir de l’aide des centres de crise, avant que ça ne déborde. Une vidéo publicitaire présentant des situations qui peuvent engendrer la crise est disponible sur le site.

Les gens ont de plus en plus de difficulté à surmonter les situations difficiles. La détresse vécue se décline de différentes façons et peut frapper n’importe quand. Les centres de crise du Québec offrent des services de crise pour toute personne adulte vivant une situation de détresse, à risque de suicide ou non, ainsi qu'aux proches. Le service téléphonique de crise 24/7, l'hébergement court terme et le suivi dans la communauté sont les principaux services offerts.

SOURCE: Regroupement des services d’intervention de crise du Québec

 

Publicité

Commentez cet article

Un ou plusieurs champs sont manquants ou invalides:





L'Écho de Laval se réserve le droit de ne pas publier ou de retirer les propos diffamatoires, obscènes, ainsi que les commentaires discriminatoires, tout comme ceux incitant à la haine ou la violence. De plus, l'écriture phonétique et les messages écrits en lettres majuscules ne seront pas acceptés.

Vous souhaitez commenter cet article ? Faites-le de façon intelligente. Quoique certains internautes se croient à l’abri en publiant des commentaires et en nous donnant de faux courriels, il est très facile de les retracer. En cas de plainte pour diffamation ou menaces, L'Écho de Laval collaborera avec les autorités en leur remettant les informations desdites personnes.

Toutes vos réactions

1 réactions
  • Bravo!

    Cecilia - 2015-02-15 16:23