Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

« Malheureusement, les indicateurs nous montrent qu’il faut être encore plus prudent. » - François Legault

Pas d'allègement des mesures sanitaires d'ici le 23 novembre

Pas d'allègement des mesures sanitaires d'ici le 23 novembre
Photo: EMILIE NADEAU
durée

Malgré l’atteinte d’un certain plateau dans les dernières semaines, la hausse des cas de COVID-19 observée depuis quelques jours, pousse le gouvernement du Québec à annoncer le maintien des mesures sanitaires actuellement en place.

Rappelons que le 26 octobre, le premier ministre du Québec, M. François Legault, annonçait que les mesures sanitaires en zones rouges étaient reconduites jusqu’au 23 novembre, mais s’était toutefois engagé à réévaluer la situation dans un délai de deux semaines. 

« Malheureusement, les indicateurs nous montrent qu’il faut être encore plus prudent », a laissé savoir le premier ministre, lors de son point de presse, ce mardi. 

S’il ne compte pas, alléger les mesures, M. Legault, n’a pas l’intention de les resserrer non plus. Il demande toutefois aux régions, et spécialement à celles où les cas d’infection connaissent une hausse importante depuis quelques jours, de redoubler de prudence. 

À l’heure actuelle, cinq régions sont particulièrement touchées et sont dans une situation dite « inquiétante ». Parmi ces secteurs, mentionnons le Saguenay-Lac-Saint-Jean, Lanaudière, la Mauricie, le Centre-du-Québec et la Gaspésie.

Le vaccin, cette lueur d’espoir

Questionné concernant le possible vaccin de la firme pharmaceutique Pfizer, François Legault y voit une bonne nouvelle, mais rappelle qu’il faudra attendre plusieurs mois avant d’avoir vacciné une bonne partie de la population. « Malheureusement, il faut tenir le coup encore pendant des mois », a-t-il indiqué.

Sans préciser combien de doses aura droit le Québec, sur les quelque 20 millions commandées par Ottawa, le ministre de la Santé, M. Christian Dubé a tenu à rassurer la population que la province obtiendrait sa part proportionnellement à sa population. 

De son côté, le directeur national de la Santé publique Horacio Arruda a précisé que des analyses supplémentaires devront être établies pour déterminer la séquence de distribution du vaccin. Il a tout de même laissé entendre que les travailleurs du domaine de la santé et les personnes âgées seront priorisés.  

Aurait-il assez de doses pour créer une certaine immunité communautaire ? « Ce sera suffisant pour les personnes qui seront vaccinées. Pour avoir un véritable arrêt de la transmission communautaire, il nous faut une couverture vaccinale d’entre 60% et 80% », a précisé le Dr Arruda. 

Le dernier bilan présenté par les instances gouvernementales ce mardi fait état de 1162 nouveaux cas et 39 décès dans l’ensemble de la province, dont neuf dans les 24 dernières heures.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Les DPJ estiment qu'il faut renforcer le filet social pour mieux soutenir les jeunes
Publié à 18h00

Les DPJ estiment qu'il faut renforcer le filet social pour mieux soutenir les jeunes

Les services de protection de la jeunesse peinent à subvenir aux besoins des enfants en difficulté et lancent un cri pressant au renforcement du filet social. Le bilan annuel des directions de protection de la jeunesse à travers le Québec, présenté jeudi matin à Québec, montre que les pressions sociales créent depuis quelques années une ...

Les Chevaliers de Colomb du Québec amassent plus de 1,4 million $
Publié à 13h00

Les Chevaliers de Colomb du Québec amassent plus de 1,4 million $

L’Ordre des Chevaliers de Colomb, la plus grande organisation masculine catholique laïque au monde, a amassé plus de 1,4 million de dollars dans le cadre de sa campagne annuelle de levée de fonds au Québec, la Campagne des œuvres charitables, qui constitue sa plus importante levée de fonds de l’année. La totalité des profits est ...

La contraception gratuite coûterait 22 millions $ à l'État québécois
Publié à 12h00

La contraception gratuite coûterait 22 millions $ à l'État québécois

Rendre la contraception gratuite à travers la province coûterait environ 22 millions $ à l'État québécois, calcule l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS) dans un rapport publié jeudi, qui s'intéresse aux répercussions de la gratuité des contraceptifs sur l’économie et la population du Québec. Cela prend ...