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13 décembre 2018 - 15:08

Opération antidrogue à Laval : sept perquisitions et cinq arrestations

Par Salle des nouvelles

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Le 11 décembre dernier, les policiers de l'Unité mixte d'enquête sur le crime organisé ont mené une opération à Laval. Ils ont procédé à l'arrestation de cinq personnes reliées au crime organisé. Sept perquisitions dans des résidences et véhicules ont mené à la saisie d'armes à feu, de drogue et d'argent comptant.

L'enquête, amorcée en mai dernier, visait le démantèlement d'un réseau de distribution de drogue et d'armes à feu sur la couronne nord de Montréal. L'opération s'est déroulée en collaboration avec le Service de police de la Ville de Laval.

Armes à feu prohibées et chargées

Tous les sujets arrêtés ont été libérés, à l'exception de la tête dirigeante qui a été accusée pour des crimes reliés à la possession d'armes à feu. Robert Freeman, âgé de 56 ans a comparu cet après-midi au palais de justice de Laval. Il a contrevenu à une ordonnance de la Cour lui interdisant d'avoir des armes à feu en sa possession. Les policiers ont notamment saisi des armes à feu, prohibées ou restreintes, mal entreposées et chargées, ainsi que des munitions et des chargeurs.

Stupéfiants saisis

Les policiers ont également saisi ce qui semble être de la cocaïne, du fentanyl et du cannabis illégal. Ils ont saisi des cellulaires et des ordinateurs qui seront analysés et plus de 20 000 dollars en argent comptant. L'enquête se poursuit et d'autres accusations pourraient être déposées.

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1 réactions
  • Évidemment qui dit arme à feu, dit drogue, dit crime organisé, mais le plus pathétique dans tout cela, ce sont toutes les victimes collatérales, soit les usagers de drogue qui risque leur santé, leur argent, leur famille, leur emploi pour finalement s'enquérir de produits qui les auto-détruit petit à petit peu, comme un suicide lent et sournois, comme si la vie ne valait pas la peine d'être vécue, et cet argent bien souvent est recyclé dans l'immobilier, donc d'autres victimes collatérales qui doivent à force d'harcèlement et de pressions indues quitter leur logement, certains se retrouvant dans la rue, n'ayant pas la capacité financière d'avoir un logement, certains autres chez un conjoint violent qui se dit bon samaritain, et d'autres finissent par mettre fin à leur jour à force de détresse, et aucun citoyen capable d'entendre leur cri de détresse. À la maison Sainte-Marie en plein coeur du quartier in du plateau Mont-Royal, certaines femmes ont mis à leur jour lorsqu'elles ont reçu leur avis d'éviction le 27 décembre 2015.

    sylvie lalonde - 2018-12-28 09:34