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Sondage : les candidats à la mairie réagissent

durée 04h00
22 octobre 2013
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Par Claude-André Mayrand

EXCLUSIF SONDAGE LÉGER MARKETING-Agence QMI

L’Écho de Laval s’est entretenu avec quelques uns des candidats à la mairie pour recueillir leurs réactions au sujet du sondage Agence QMI-Léger Marketing sur les intentions de vote des électeurs lavallois.

Marc Demers veut poursuivre sur sa lancée.

«Si nous sommes le choix des citoyens, ce sera à cause de nos valeurs, nos idées et notre travail. Nous voulons maintenir la campagne électorale dans la bonne direction», affirme celui qui domine les intentions de vote selon le sondage.

Au sujet de la solidité de ses appuis, M. Demers rappelle que c’est un travail amorcé il y a longtemps par son parti, le Mouvement lavallois.

«Le ML était là il y a quatre ans et les membres parlent du parti depuis plusieurs mois. On a pu se faire connaître des citoyens. C’est un appui rassurant mais il ne faut rien prendre pour acquis.»

Le chef du Parti au service du citoyen (PSC), Robert Bordeleau, accorde une moindre importance à ce sondage, qu’il préfère ne pas commenter.

«Sur le terrain, tout est positif pour le PSC. 515 personnes sur Internet, c’est rien en ce qui me concerne. Je me suis toujours méfié des sondages car on leur fait dire ce que l’on veut, explique celui qui recueillerait 7 % des appuis selon le sondage. Le seul sondage qui compte est celui du 3 novembre.»

«Aux dernières élections provinciales, les sondages se sont trompés de beaucoup, menant à une analyse comme quoi les sondages faits sur Internet ne s’accordaient pas avec le résultat du vote, ajoute le chef d’Action Laval, Jean-Claude Gobé. Nos résultats internes sont différents de ceux de ce sondage.»

Le Bel est satisfaite

La chef d’Option Laval, Claire Le Bel, est très satisfaite de la position de son parti.

«Nous sommes vraiment contents, affirme l’ancienne conseillère municipale, qui attribue sa notoriété à plusieurs facteurs.

On ne peut pas nier le fait que je suis passée dans les médias nationaux récemment, mais je suis aussi connue pour être une ancienne élue, pour mon implication dans le communautaire et notre travail sur le terrain est actif.»

La candidate à la mairie attribue son écart avec Marc Demers sur l’âge de sa formation politique.

«Nous sommes un jeune parti. C’est certain que le fait d’avoir réunit notre équipe à la dernière minute fait en sorte que nous avons du retard à combler, mais 14 % d’intentions de vote, c’est très honorable», confie-t-elle.

Par rapport au taux de participation, Mme Le Bel s’attend à voir davantage de citoyens affluer aux urnes.

«Les citoyens ont plusieurs choix qui s’offrent à eux et en ce sens, je crois qu’ils comprennent maintenant que la démocratie doit s’exercer.»

Son adversaire Marc Demers abonde dans le même sens.

«Les probabilités de changer les choses sont plus minces quand on ne fait rien. On demande à tous les citoyens d’aller voter. C’est important pour Laval.»

Foucher déçu

Quant au candidat indépendant Jacques Foucher, il attribue sa faible notoriété à l'indifférence des grands médias pour les candidatures indépendantes.

«C’est une éducation à faire, car les médias nationaux ne croient qu’aux partis politiques, mais en Amérique du nord, les partis sont l’exception en politique municipale. Je n’accuse personne, mais la tendance est de s’en tenir aux chefs de partis.»

Il en profite pour rappeler l’importance des candidatures indépendantes.

«La structure la plus fragile est celle d’un chef de parti et de son équipe. On en a eu de bons exemples récemment avec Guy Landry et Gilles Vaillancourt. Il faut croire au changement de structure. Ça ne règle pas tout, mais ça pose les jalons à une vraie démocratie.»

 

 

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