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Discorde au sein du Parti vert du Québec

durée 16h32
21 février 2014
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Par Christopher Nardi

La chicane est prise au sein du Parti vert du Québec (PVQ), tandis que le chef dit présenter une équipe complète à Laval tandis que d’autres disent qu’aucun candidat ne sera présent.

:«Nous allons avoir six candidats lors des prochaines élections, qui seront annoncés suite au déclenchement», a déclaré Alex Tyrrell.

Le chef a rajouté que son parti allait présenter une plateforme complète qui allait bientôt être adoptée par le conseil national du parti.

Toutefois, un membre du parti et ancien candidat dans Laval-des-Rapides doute de la véracité de l’affirmation de M. Tyrrell portant sur les candidats à Laval.

«Il n’y a plus vraiment de candidats dans aucune région et aucun à Laval, car nous avons un chef qui impose une dictature, a révélé Carl Desmarais à L’Écho de Laval. Compte tenu de ce qui se passe à l’interne du parti, moi-même je ne me représenterai pas.»

Lutte interne

Le PVQ se porterait très mal depuis l’élection de M. Tyrrell, qui s’était présenté avec l’intention d’unir le parti, en septembre dernier. Plusieurs membres du parti ont quitté celui-ci – par choix ou par force – dans les dernières semaines.

Les problèmes auraient débuté lorsque le dirigeant a renvoyé d’un coup tous les membres du comité exécutif (C.E.) en décembre dernier. Une nouvelle équipe, qui supportait le nouveau chef, s’est alors présentée, sans opposition.

Selon M. Tyrrell, la discorde se résume à certaines personnes du parti mécontentes du résultat de la course à la chefferie.

«Il y a toujours des membres du C.E. sortants qui ne sont toujours pas contents de la direction du parti, et qui sont maintenant devenus une force externe qui tente de déstabiliser le parti à tout prix car leur candidat […] n’a pas gagné.»

M. Desmarais affirme plutôt que le chef a entrepris lui-même une réforme du programme du parti, ce qui ne ferait pas l’affaire de plusieurs membres. Il aurait imposé sa propre vision sur tous les candidats sans consultation. Lorsqu’une opposition s’est formée, il s’est défendu grâce à des avis légaux.

«On avait une plateforme en février [2013], mais à son arrivée, il a tout supprimé sans avoir l’accord du reste du parti, résume l’ancien candidat. Ce n’est vraiment pas correct.»

Le chef a révélé à L’Écho que le parti entreprendrait des mesures disciplinaires envers les membres dissidents «sous peu». On envisagerait au minimum de suspendre leur carte de membre.

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