Publicité
9 octobre 2019 - 12:00

Renforcer la présence de Laval dans le secteur des sciences

Laval: 360 000 $ de la Ville et 1,2 millions $ du Gouvernement attribués au Centre québécois d'innovation en biotechnologie

Par Salle des nouvelles

La Ville de Laval annonce le versement d’une contribution financière de 360 000 $ au Centre québécois d’innovation en biotechnologie (CQIB) pour 2019 et 2020.

Ce montant a un double objectif pour la Ville de Laval. Premièrement, il permettra de soutenir la croissance du CQIB, fer de lance de la Cité de la Biotech, puis dans un second temps de renforcer la présence de Laval dans le secteur des sciences de la vie et des technologies de la santé.

« Grâce au CQIB, créé il y a plus de 20 ans, par la Ville de Laval et l’Institut national de la recherche scientifique (INRS), Laval est maintenant reconnue pour ses innovations en sciences de la vie à l’échelle mondiale. L’engagement de la Ville envers l’innovation et les entrepreneurs constitue un gage de vitalité économique pour toute la région lavalloise », a mentionné Stéphane Boyer, conseiller municipal de Duvernay-Pont-Viau et responsable des dossiers économiques.

 

1,2 million de dollars du "Programme d'aide à l'entrepreneuriat" du gouvernement

Le gouvernement du Québec a également accordé une aide financière totalisant 1 210 000 $ au CQIB afin de soutenir la poursuite de ses activités d’accompagnement d’entreprises du secteur
des sciences de la vie.

Cette aide financière comprend un montant de 1,2 million de dollars, attribué par l’entremise du Programme d’aide à l’entrepreneuriat, qui servira à soutenir les activités de cet incubateur d’entreprises jusqu’en 2022. Un montant de 10 000 $, provenant du Programme d’appui au développement des secteurs stratégiques et des créneaux d’excellence (PADS), permettra également d’appuyer la réalisation d’une étude de faisabilité visant le développement d’un programme d’accélération et d’incubation destiné aux entreprises spécialisées dans les domaines de la santé numérique et des objets connectés.

Le ministre de l’Économie et de l’Innovation et ministre responsable de la région de Lanaudière, Pierre Fitzgibbon, en a fait l’annonce hier aussi : « Notre gouvernement travaille à créer un environnement d’affaires adapté à la réalité de ce secteur afin de lui permettre de se développer de façon solide et durable. Et cela passe notamment par un soutien aux organismes qui, comme le CQIB, stimulent l’innovation et favorisent la croissance et la compétitivité des entreprises des sciences de la vie. »

 

Près de 70 entreprises lavalloises incubées au CQIB

Le bilan du CQIB est conséquent : à ce jour, près de 70 entreprises y ont été incubées et ont propulsé Laval à l’avant-scène scientifique. Parmi celles-ci se trouvent les sociétés lavalloises Bio-K+, CIRION BioPharma, Paraza Pharma, New World Laboratories et Dynacare.

« Grâce au soutien de la Ville de Laval et de ses partenaires, les entreprises incubées ont pu générer près de 500 millions $ d’investissements et créer plus de 1 000 emplois dans la Cité de la Biotech », a ajouté Perry Niro, directeur général du CQIB. La structure propose un environnement corporatif ainsi que des laboratoires et des équipements à la fine pointe de la technologie.

 

Sont représentés sur la photo de gauche à droite: Marc Demers, maire de Laval; Claude Arbour, vice-président du conseil d’administration du CQIB ; Pierre Fitzgibbon, ministre de l’Économie et de l’Innovation et ministre responsable de la région de Lanaudière et Perry Niro, directeur général du CQIB.

Publicité

Commentez cet article

Un ou plusieurs champs sont manquants ou invalides:





L'Écho de Laval se réserve le droit de ne pas publier ou de retirer les propos diffamatoires, obscènes, ainsi que les commentaires discriminatoires, tout comme ceux incitant à la haine ou la violence. De plus, l'écriture phonétique et les messages écrits en lettres majuscules ne seront pas acceptés.

Vous souhaitez commenter cet article ? Faites-le de façon intelligente. Quoique certains internautes se croient à l’abri en publiant des commentaires et en nous donnant de faux courriels, il est très facile de les retracer. En cas de plainte pour diffamation ou menaces, L'Écho de Laval collaborera avec les autorités en leur remettant les informations desdites personnes.