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18 août 2020 - 16:00

Conservation

Laval acquiert un terrain boisé à Sainte-Rose

Par Salle des nouvelles

La Ville de Laval a fait l’acquisition d’un terrain boisé à des fins de conservation en bordure de la rivière des Miles Îles, dans le quartier Sainte-Rose, grâce au soutien du gouvernement du Québec et de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) et à l’assistance d’Éco-Nature.

Cette action permettra d’amener la longueur de la rive municipale de ce secteur à plus de 1 200 mètres. Les berges de l’île Jésus deviennent davantage accessibles, au bénéfice des résidents et des visiteurs.

Des berges accessibles à tous

Cette acquisition s’inscrit dans la poursuite des objectifs de la vision stratégique Urbaine de nature de Laval et du Plan métropolitain d’aménagement et de développement (PMAD) de la CMM. Son coût total s’élève à 845 000 $, montant auquel Laval a contribué à hauteur de 311 667 $.

Le projet a bénéficié d’un investissement de 233 333 $ financé à parts égales par le gouvernement du Québec et la CMM, dans le cadre du programme d’aide financière de la Trame verte et bleue du Grand Montréal. Finalement, l’organisme Éco-Nature a octroyé un montant de 300 000 $, par l’entremise du Fonds de la nature du Canada, volet Démarrage rapide, d’Environnement et Changement climatique Canada.

Le terrain boisé nouvellement acquis est également annexé au projet d’aménagement de la berge des Baigneurs, qui borde la rivière des Mille Îles et qui accueille chaque année des milliers de visiteurs ainsi que des événements de tout genre.

Une nature riche de 12 144 m2

Ce magnifique espace vert de 12 144,20 m2 se situe aux abords de la rivière des Mille Îles, en plein cœur du Vieux-Sainte-Rose. La superficie de son couvert arborescent, dominé par le peuplier deltoïde, est de 4 702 m2. Sa flore est riche et diversifiée : érable argenté, saule, verge d’or centaurée, renouée amphibie et micocoulier occidental y ont été recensés.

Enfin, le terrain longe un milieu humide de type marécage s’étendant sur 6 279,9 m2. Son corridor riverain est constitué d’une mosaïque d’habitats naturels où se côtoient plusieurs espèces animales.

« C’est un geste concret que nous avons posé ensemble pour la conservation d’un patrimoine naturel aussi riche que fragile. Je partage la fierté de celles et ceux qui ont contribué à ce projet qui profitera à la population, notamment en permettant un accès renouvelé aux berges », a fait savoir la ministre déléguée aux Transports et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal, Chantal Rouleau.

Protéger 17% du territoire métropolitain

La mairesse de Montréal et présidente de la Communauté métropolitaine de Montréal, Valérie Plante a pour sa part constaté : « Cette initiative de la Ville de Laval constitue une excellente nouvelle pour la région et ses citoyens actuels et futurs, mais aussi pour ses visiteurs. Elle nous permet de franchir un pas de plus vers notre objectif commun, soit de protéger 17 % du territoire métropolitain, tout en contribuant à préserver les berges de ce joyau qu’est la rivière des Mille Îles, un des symboles identitaires forts de la région ».

« Grâce à l’appui de partenaires de choix, ce projet porteur démontre notre volonté de faire de Laval une ville plus verte et accueillante, soucieuse de développer le tissu urbain dans une perspective durable. Il ne fait nul doute que notre insularité est une force. C’est pourquoi nous souhaitons mettre en valeur ce caractère unique, et ça commence par la préservation et l’accessibilité de nos berges », a précisé Marc Demers, maire de Laval.

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