Publicité

24 novembre 2020 - 13:30 | Mis à jour : 13:35

Le premier ministre a tenté de se faire rassurant aujourd’hui

Les premières doses d’un vaccin attendues en début d’année, dit Justin Trudeau

Jean-Francois Desbiens

Par Jean-Francois Desbiens, Journaliste

Les premières doses d’un vaccin contre la COVID-19 sont attendues au pays durant le premier trimestre de 2021, a indiqué aujourd’hui le premier ministre Justin Trudeau qui a été bombardé de questions à ce sujet.

Durant son point de presse virtuel, devant sa résidence officielle, le premier ministre a tenté de se faire rassurant et a rappelé que son gouvernement a déjà signé plusieurs ententes pour en obtenir le plus rapidement possible des fabricants, quand ces candidats-vaccins seront homologués.

Mais ils viendront de l’étranger, a souligné M. Trudeau.

« On n’a pas de capacités de production de masse de vaccins au Canada, a rappelé le premier ministre. On en avait il y a des décennies, mais on n’a plus de capacités domestiques. Les pays qui en ont, comme les États-Unis, l’Allemagne et d’autres, vont évidemment prioriser l’accès à leur vaccin à leurs citoyens d’abord. Mais ça ne veut pas dire qu’il faudra attendre que tous les Américains soient vaccinés. On a des ententes et on va recevoir des vaccins dans les prochains mois, pendant qu’ils continueront d’en livrer chez-eux et partout dans le monde. »

Quant à sa distribution au pays, Justin Trudeau a indiqué que son gouvernement travaille actuellement à un plan.

Des discussions sont présentement en cours avec les Forces armées, a précisé le premier ministre, laissant ainsi entendre que les militaires auront un rôle important à jouer.

Justin Trudeau s’est exprimé alors que le dernier bilan de la pandémie fait état de 11,581 victimes au pays et de 339 688 cas.

Publicité

Commentez cet article

Un ou plusieurs champs sont manquants ou invalides:





L'Écho de Laval se réserve le droit de ne pas publier ou de retirer les propos diffamatoires, obscènes, ainsi que les commentaires discriminatoires, tout comme ceux incitant à la haine ou la violence. De plus, l'écriture phonétique et les messages écrits en lettres majuscules ne seront pas acceptés.

Vous souhaitez commenter cet article ? Faites-le de façon intelligente. Quoique certains internautes se croient à l’abri en publiant des commentaires et en nous donnant de faux courriels, il est très facile de les retracer. En cas de plainte pour diffamation ou menaces, L'Écho de Laval collaborera avec les autorités en leur remettant les informations desdites personnes.