Au conseil d’administration de la STL
Action Laval questionne le travail des élus
David De Cotis pour le district Saint-Bruno
Les conseillers municipaux d’Action Laval pour le district Saint-Bruno, Monsieur David De Cotis, et pour le district de Chomedey, Madame Aglaia Revelakis, soulèvent d’importantes questions sur le dossier de la négociation de la convention collective à la Société de transport de Laval (STL).
À la suite de l’annonce du rejet de l’arbitrage par les chauffeurs, il semble que la direction ait perdu le contrôle dans les négociations et la relation avec les chauffeurs s’envenime.
Le conflit autour de la négociation de la convention collective perdure depuis plus d’un an et perturbe les services rendus aux citoyens. Le Conseil d’administration de la STL doit prendre acte de l’ampleur du problème et agir en conséquence.
« Le Maire a choisi cinq élus de son parti pour représenter le Conseil municipal au Conseil d’administration de la STL, » rappelait l’ancien président de la Société, M. De Cotis. « Le Directeur général ne semble plus contrôler les négociations, peut-être est-il venu le temps que le CA agisse et change les personnes autour de la table de négociation ? Ils doivent faire plus que collecter leur salaire. »
La Ville de Laval verse plus de 93 M$ au transporteur lavallois. Les élus qui siègent au Conseil d’administration représentent les intérêts de la Ville, et ainsi ceux des citoyens.
« Ils doivent s’assurer de la meilleure utilisation des taxes des citoyens, » poursuivait Madame Revelakis. « Ils ont un rôle de surveillance de la direction de la STL, ils ne sont pas là pour suivre la direction, mais pour la guider. »
Ce sont les chauffeurs qui sont à la base de la mission de la STL. Le rôle est essentiel à la réalisation du service aux usagers. Le Conseil d’administration doit s’assurer que la direction garde son centre d’intérêt sur la mission de la STL et non sur son propre confort.
RECOMMANDÉS POUR VOUS

Deuxième débat des chefs: Fréchette à l’offensive contre Paul St-Pierre Plamondon
La cheffe caquiste, Christine Fréchette, était, encore une fois, à l’offensive lors du deuxième débat de la campagne électorale. Elle s’est attaquée à son rival péquiste, Paul Saint-Pierre Plamondon, même lorsqu’elle était en duel avec un autre chef. Après le «Face à face» de TVA diffusé mercredi, les cinq chefs ont croisé le ...
LIRE LA SUITE
Ottawa refuse de préciser si des personnes ont abusé du parrainage de réfugiés
Le service de l'immigration refuse de préciser si des demandeurs ont effectivement abusé d'une politique de parrainage de réfugiés résidents permanents que le gouvernement a laissé expirer la semaine dernière, invoquant des «préoccupations potentielles en matière d'intégrité». Cette politique prévoyait des dérogations permettant à ...
LIRE LA SUITE
Engouement pour l’investissement: les grands projets se heurtent à des obstacles
Le premier sommet canadien de l’investissement a suscité un vif intérêt, montrant que le pays est ouvert aux affaires, mais, selon des experts, le véritable défi consistera à déterminer si cette dynamique pourra se traduire par des projets d’envergure capables de surmonter les pénuries de main-d’œuvre, les préoccupations locales, les ...
LIRE LA SUITE
