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Airex: pour une meilleure qualité de l'air

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28 octobre 2012
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Par Ghislain Plourde
LAVAL - 

Chef de file dans le maintien de la qualité de l’air en milieu industriel, Airex Industries a amorcé, en 2008, un important virage qui l’amène aujourd’hui à un échelon supérieur.

À la base, Airex est la réalisation de Magella Émond qui a lancé l’entreprise en 1975. En 1998, Guy Prud’homme et Pierre Rancourt prennent la relève. Les deux hommes s’étaient connus chez un précédent employeur.

L’expertise de la compagnie se spécialise d’abord dans la conception de dépoussiéreurs visant l’amélioration de la qualité de l’air dans les milieux de travail.

«Nous créons des appareils à la fine pointe de la technologie et qui répondent aux plus hauts standards de l’industrie. Les normes de sécurité sont en constante évolution», indique Guy Prud’homme, président de Airex industries.

Des types de dépoussiéreurs, l’entreprise en fabrique plusieurs : à manches, à cartouches, à secouage, cyclones, portables et humides. En plus, son offre de services compte maintenant sur la création et la distribution de fours industriels, compensateurs d’air, de ventilateurs industriels, systèmes d’humidification ainsi que des procédés thermiques pour la biomasse et le bois.

Nouvelle avenue

Depuis cinq ans maintenant, Airex Industries a développé une division Énergie. «Nous désirions faire notre part pour l’environnement. Nous avons mis en place une équipe d’ingénieurs qui œuvrent en recherche et développement pour offrir des produits qui sont à la fois récupérateurs d’énergie et le moins possible producteurs de gaz à effet de serre (GES).»

Pour répondre aux besoins, Airex Énergie se déplace chez ses clients. «Afin de réaliser le bon diagnostic, notre équipe d’experts effectue, dans un premier temps, une étude de faisabilité énergétique.»

Procédé révolutionnaire

Les exigences environnementales concernant les GES ont poussé Airex Énergie à concevoir un nouvel appareil qui produira un combustible carboneutre, une solution écologique de remplacement au charbon, soit le bio charbon. L’engin innovateur a pour nom Carbon FX.

«La technologie que nous avons mise de l’avant est unique en son genre. Nous pourrons ainsi produire à grande échelle du bio charbon à partir de biomasse forestière ou de déchets agricoles.»

Par le processus de torréfaction de la matière, opération appelée pyrolyse, on supprime l’humidité et les composés organiques volatils et on obtient comme résultat un matériel sec et noirci connu sous le nom de biomasse torréfiée.

Son utilité est diverse : elle peut servir à la combustion (bio charbon), comme réducteur d’acier, d’alliages ferreux ou de sicilium (biocoke), elle peut être utilisée pour la purification de l’eau, des gaz, de l’or et l’extraction de métaux (bio charbon) ou encore comme fertilisant de sols lors de la restauration de sites miniers (biochar).

Déménagement à Laval

En juillet 2011, l’entreprise déménageait ses départements de vente et d’ingénierie dans l’est de Laval (dans le parc industriel Impact 25). «À Anjou, nous étions locataires, mais là on voulait être propriétaires de nos locaux. Après avoir étudié toutes les opportunités qui se présentaient à nous, l’est de Laval était le meilleur endroit stratégique», indique Guy Prud’homme, soulignant au passage que l’accès à l’usine de fabrication, située à Drummondville, se fait aisément par les autoroutes 25 et 20.

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