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L’administration Vaillancourt: des soupçons depuis le début des années 90

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15 novembre 2012
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Par Ghislain Plourde
LAVAL - 

Les allégations de toutes sortes visant l’administration de Gilles Vaillancourt circulent depuis des années, les premières rumeurs remontant au début des années 1990.

Le gouvernement péquiste avait commandé, en mai 1995, un rapport spécial sur certains aspects des opérations financières de la Société de transport de Laval (STL) et la Ville de Laval.

Sur le volet consacré à la STL, le rapport se penchait sur les dépenses d’employés et l’octroi de contrats. Dans ses conclusions, le rapport Martin indiquait avoir «constaté une amélioration sensible des contrôles exercés sur la gestion et une volonté exprimée de pousser encore plus loin ces contrôles…».

Sur la Ville de Laval, le document émettait trois principales recommandations. La première : intensifier davantage les communications avec les citoyens afin de les informer le mieux possible des projets de développement pouvant les toucher.

Le second avis adressé à l’administration municipale était d’éviter de se placer en situation «d’apparence de favoritisme», ce que le rapport avait souligné dans des cas d’octroi de contrats sans soumissions et dans l’attribution des contrats d’inspection des entrées de services.

La dernière suggestion concernait l’indépendance de la vérification interne vis-à-vis le comité exécutif. Selon le rapport Martin, «le vérificateur interne devrait avoir la latitude de pouvoir questionner tous les contrôles mis en place et les gestes posés, même par l’instance qui l’a nommé. Il devrait également jouir d’une certaine immunité afin de ne pas craindre d’aller à la limite de son mandat.»

Pas surpris

L’Écho de Laval a joint l’auteur du rapport, l’ancien maire de Joliette et comptable agréé Jacques Martin. Il n’a pas voulu revenir sur les conclusions de son rapport, se limitant à dire que «le document parlait de lui-même».

L’ancien maire de Joliette n’est pas surpris de voir l’administration lavalloise dans la tourmente. «Cela ne me surprend guère. Par contre, je suis étonné que ça ne ce soit pas produit plus tôt», a-t-il conclu.

L’ancien député de Fabre et ex-ministre péquiste Joseph Facal est d’avis que le suivi sur le rapport fait par le gouvernement provincial n’a pas été adéquat dans une courte réponse adressée à L’Écho de Laval.

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