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Un appui populaire aux dos d’âne

durée 05h14
11 septembre 2013
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Par Claude-André Mayrand
LAVAL - 

La parution en août d’un article sur le souhait du conseiller municipal de Saint-François, Jacques St-Jean, de voir la Ville de Laval se pencher sur l’implantation de dos d’âne dans des secteurs névralgiques a suscité un vif intérêt des lecteurs, si bien qu’une carte interactive a été mise en ligne sur notre site Internet.

En lien avec la publication des réactions de l’administration actuelle et des candidats à la mairie sur le sujet (voir autre texte), voici quelques-uns des commentaires qui appuient ou qui rejettent l’idée.

Les dos d’âne plus larges sont privilégiés par plusieurs. Ceux-ci risquent de moins endommager les suspensions des voitures.

«Je suggérerais qu’ils soient implantés sur les rues Edgar et Justin aux niveaux des traverses de piétons, explique Julie Turcotte. Cela sensibiliserait également les gens au Code de la route et à la civilité.»

Les rues des quartiers résidentiels où se trouvent des parcs et où demeurent plusieurs familles sont jugées comme étant névralgiques.

«La rue des Jacynthes à Ste-Dorothée était auparavant une rue tranquille, confie Danièle Albert. Maintenant qu’elle débouche sur la Principale, elle est devenue un vrai boulevard. Il s’agit d’une rue résidentielle où habitent des familles avec de jeunes enfants.»

Mihai Ciobanu, de Pont-Viau, réside sur la terrasse Montfort, une rue qu’il décrit comme étant habitée par des familles à 95 %. Il a déjà tenté de faire changer les choses.

«J'ai appelé la Ville pour faire installer de la signalisation, mais ils m'ont dit que c'est la police qui s'occupe de cet aspect, explique-t-il. J’ai donc été voir la police directement il y a un an, j'ai parlé à un agent qui m'a confirmé qu'il allait étudier le trafic pour voir si la signalisation s'impose. Je n’ai eu aucune nouvelle depuis et je n'ai vu aucune étude de la part de la police.»

Même son de cloche du côté de Jocelyne de la rue Prince-Rupert, à Auteuil.

«La police a été demandée souvent pour notre rue et beaucoup de constats d’infraction ont été remis pour vitesse et surtout pour des arrêts non faits, déclare la Lavalloise. J'espère qu'on aura des dos d’âne bientôt. La Ville n’a rien fait suite à nos demandes, nous répondant même que c'était trop dangereux d'en mettre. Il y a seulement des pancartes de limite de vitesse qui ont été installées et ça n’a rien changé.»

Prudence, disent certains

Jean Charbonneau, de Pont-Viau, se questionne sur l’effet qu’auraient les dos d’âne dans le cas d’une intervention des véhicules d’urgence.

«Je ne veux pas de dos d’âne dans mon secteur pour la bonne raison que si jamais il y a un feu dans mon quartier, les pompiers n'auront pas d'autre choix que de les respecter, ce qui retardera inutilement les services.»

De son côté, Carmen Viandier, de Sainte-Dorothée, affirme qu’elle et ses voisins se sont ravisés, il y a quelques années, après avoir déposé une pétition réclamant des dos d’âne au bureau du conseiller Jean-Jacques Beldié.

«On espérait régler nos problèmes de circulation, mais nous avons vite compris que nous avions plus de problèmes qu'avant, surtout les maisons situées entre les deux dos d’âne», explique celle qui réside à Laval depuis 46 ans. Une pétition corrigeant la première a été déposée au bureau du conseiller.

Selon Mme Viandier, des radars seraient plus profitables, de même qu’une meilleure présence des patrouilles.

 

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