Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Crises cardiaques : une victime toutes les 7 minutes

Toutes les sept minutes, une personne est victime d’une crise cardiaque au Québec, selon la Fondation de l’Institut de cardiologie de Montréal, qui a lancé une publicité de sensibilisation.
Photo: Photo Agence QMIToutes les sept minutes, une personne est victime d’une crise cardiaque au Québec, selon la Fondation de l’Institut de cardiologie de Montréal, qui a lancé une publicité de sensibilisation.
durée
LAVAL - 

Toutes les sept minutes, une personne est victime d’une crise cardiaque au Québec, selon la Fondation de l’Institut de cardiologie de Montréal, qui a lancé une publicité de sensibilisation.

 

Battements de cœur irréguliers en guise de trame sonore, images d’une vie prenant fin abruptement alors que l’on entend les machines d’hôpital s’affoler, la nouvelle publicité attire l’attention.

«Ça démontre l’aspect soudain de la maladie cardiaque. C’est difficile pour les conjoints, les enfants, sans parler de l’impact sur nos familles», a expliqué le cardiologue à l’Institut, Dr Patrick Garceau.

Considérant qu’une personne est victime d’un malaise cardiaque toutes les sept minutes, les Québécois devraient être en mesure d’intervenir le plus rapidement possible en cas d’incident. Cependant, la Croix-Rouge estime qu’à peine 7 % d’entre eux sont aptes à intervenir en de tels cas.

«Les Québécois ne connaissent pas les techniques de réanimation, ils ne savent pas quoi faire. On a seulement quelques minutes pour maintenir une personne en vie», affirme la coordonnatrice au programme de secourisme de la Croix-Rouge, Sylvie Santerre.

Selon elle, les cours de réanimation cardiaque devraient être obligatoires au niveau secondaire.

Dr Garceau est également de cet avis. Il indique qu’ailleurs, à Seattle par exemple, ces cours sont obligatoires et que l’on constate une diminution de la mortalité.

«Ça pourrait se faire à l’école, les élèves seraient capables de monter les techniques à leurs parents. Le risque d’empirer la situation d’urgence est inexistant», affirme-t-il.

Au Québec, 40 % des décès sont attribuables aux maladies cardiovasculaires. Avec 35 % des causes de mortalité, même le cancer n’est pas aussi meurtrier dans la province.

D’après Dr Garceau, certains Québécois se sentent moins concernés pas ce problème pour toutes sortes de raisons injustifiées.

«Souvent les gens pensent que ça ne les touche pas parce qu’ils s’alimentent bien, mais ils oublient qu’il y a un facteur génétique. Ça peut toucher n’importe qui, a-t-il tenu à rappeler. C’est important d’identifier les symptômes associés à la maladie cardiaque.»

Parmi ces symptômes, on signale notamment une diminution de la capacité, des douleurs à la poitrine à l’effort, des pertes de connaissances ou des troubles reliés au rythme cardiaque.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Santé Québec renomme ses établissements
Publié hier à 16h30

Santé Québec renomme ses établissements

Dans le but de simplifier le paysage du réseau de Santé Québec, tous les établissements de la province adoptent désormais un nom harmonisé, plus cohérent et facile à reconnaître. Afin de simplifier la compréhension du réseau de la santé et des services sociaux pour la population, Santé Québec procède officiellement au changement ...

Face à l’incertitude, la CMM déploie un nouveau plan d’action économique
Publié hier à 14h00

Face à l’incertitude, la CMM déploie un nouveau plan d’action économique

Face à un contexte mondial changeant, notamment marqué par une guerre commerciale lancée par l’administration des États-Unis, la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) a procédé à la mise à jour de son Plan métropolitain de développement économique (PMDE) et déploiera, au cours des prochains mois, un nouveau plan ...

Les Canadiens éprouvent des émotions partagées dix ans après la loi sur l'AMM
Publié hier à 14h00

Les Canadiens éprouvent des émotions partagées dix ans après la loi sur l'AMM

Pour certains, le dixième anniversaire de la Loi canadienne sur l’aide médicale à mourir peut évoquer le souvenir paisible des derniers instants de leur proche. D'autres, qui souhaiteraient mourir, mais qui ne sont pas admissibles à l'aide médicale à mourir (AMM) parce que leur seule affection est une maladie mentale, peuvent trouver que ...