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Le président de Laval Technopole défend le choix d’un administrateur

Le président du conseil d’administration de Laval Technopole, David De Cotis, défend la nomination de Franco Zegarelli au C.A. de l’organisme.
Photo: Photo Alarie PhotosLe président du conseil d’administration de Laval Technopole, David De Cotis, défend la nomination de Franco Zegarelli au C.A. de l’organisme.
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LAVAL - 

Le président du conseil d’administration (C.A.) de Laval Technopole, David De Cotis, défend la nomination de Franco Zegarelli au C.A. de l’organisme.

David De Cotis s’inscrit en faux contre un article de La Presse qui précisait que la compagnie de l’administrateur nommé, Baracci Solutions, agissait comme fournisseur de services pour Laval Technopole.

«Nous avons recommandé le nom de M. Zegarelli pour le C.A. Cependant, il ne siège pas encore sur l’organisme. Son mandat s’amorcera après la réunion du 27 mars prochain et, à ce moment, son contrat sera terminé», indique David De Cotis.

Quant aux modalités du contrat, David De Cotis fait savoir que le montant de 162 000 $ couvre la période de 2007 jusqu’à aujourd’hui et que l’entreprise Baracci Solutions a une entente de services autant avec Laval Technopole que sa filiale, la Cité de la Biotech.

Le président du C.A. du bras économique de la Ville de Laval reconnaît que Franco Zegarelli est une «connaissance». En effet, L’Écho de Laval a appris que les deux hommes se sont connus dans un emploi précédent, chez Bombardier Aéronautique.

«M. Zegarelli était un patron du secteur de l’informatique au début des années 2000. Ce n’était pas mon supérieur immédiat. Il habite mon district (Saint-Bruno). On s’appelle à l’occasion, une dizaine de fois par année, peut-être. Je lui ai demandé conseil, par le passé. Il m’a appuyé en campagne électorale. On a fait quelques séances de brainstorming», détaille-t-il.

Malgré cela, il refuse de parler de «retour d’ascenseur» pour expliquer la nomination de Franco Zegarelli au sein de Laval Technopole.

«C’est un poste pour lequel il n’est pas rémunéré. Il a même mis fin à son contrat à Laval Technopole pour siéger au C.A. Il perdra une source de revenu. Néanmoins, il veut s’impliquer, il veut redonner à sa communauté. De plus, la place qu’il prend est vacante, on n’a pas tassé quelqu’un pour lui donner un siège», justifie-t-il.

Choix du nouveau PDG

D’autre part, Laval Technopole n’a plus de président-directeur général (PDG) depuis le départ de Pierre Desroches survenu à la fin du mois de décembre. Le choix du nouveau patron n’est pas prévu, à court terme, puisqu’on se penche actuellement sur la redéfinition des tâches du PDG.

«On veut revoir son rôle, ses compétences ainsi que le profil du candidatrecherché. Dès que nous terminerons cette étape, l’étude des candidatures s’amorcera. Nous croyons que d’ici le mois d’octobre, nous aurons trouvé le successeur à M. Desroches», précise David De Cotis.

 

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