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Pas de tours dans ma cour contredit Action Laval

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14 août 2014
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Par Ghislain Plourde
LAVAL - 

Le mouvement Pas de tours dans ma cour s’inscrit en faux contre les prétentions d’Action Laval qui reproche à l’administration du maire Marc Demers d’avoir mal géré le dossier Le Commodore.

«Nous sommes d’avis que, contrairement à l'opinion d’Action Laval, le maire Demers et son administration ont très bien compris les enjeux de ce dossier et corrigé une situation malencontreuse qui n’aurait jamais dû être», a indiqué le regroupement à L’Écho de Laval par l'entremise d’un de ses membres Ronald Martineau.

Selon les membres de ce regroupement les projets Commodore et l’Envol n’auraient jamais dû être autorisés tant ils défient toute logique d’urbanisme et est à l’encontre du Programme particulier d’urbanisme (PPU) développé par la Ville.

«Ce projet existe parce que l'administration Vaillancourt a berné les citoyens en les tenant volontairement dans l'ignorance et en mentant ouvertement. Nous avons des preuves de cela dans nos analyses des documents obtenus par la Loi d'accès à l'information», fait savoir Ronald Martineau.

Le citoyen Martineau désire rectifier les propos du conseiller spécial et chef d’Action Laval, Jean-Claude Gobé, en ce qui a trait aux informations publiques qui circulaient sur les zonages.

«Personne n’était en mesure de voir les impacts des changements de zonage de par la façon que ces changements ont été présentés et réalisés en catimini.»

Comme le souligne Action Laval, le groupe Pas de tours dans ma cour aurait aimé pouvoir discuter avec le promoteur du projet Le Commodore.

«Il (le promoteur) n’a jamais manifesté l’intérêt de consulter les citoyens ni de respecter l’environnement urbain propre au quartier Pont-Viau. Contrairement au promoteur du projet 222 Lévesque qui a ramené son projet de 9 à 4 étages afin de mieux s’intégrer à l’environnement urbain.»

Le mouvement Pas de tours dans ma cour estime qu’il n’y avait pas de solutions de rechange aux actions posées par l’équipe du maire Demers.

«Ce n’est pas quand les premiers étages auront été construits qu’il faut agir, mais maintenant alors qu’il est encore temps. Et l’administration Demers l’a heureusement et courageusement compris», conclut le membre du groupe, Ronald Martineau.

 

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