Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Nouveau service de collecte des appareils réfrigérants

Les Lavallois peuvent maintenant se départir de leurs appareils de façon écoresponsable

durée 09h22
25 juillet 2017
3ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Salle des nouvelles

Dans le cadre de son Plan d’action pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES), la Ville de Laval a mis en place un nouveau service de collecte des appareils réfrigérants sur son territoire. Le service permet aux Lavallois de se départir de leurs réfrigérateurs, congélateurs, climatiseurs, refroidisseurs, déshumidificateurs, thermopompes, compresseurs, celliers et glacières électriques de façon responsable, le tout gratuitement.

« Depuis que le programme RECYC-FRIGO d’Hydro-Québec a pris fin en 2014, les citoyens avaient peu d’alternatives permettant la récupération des agents de refroidissement. Sachant que les appareils de réfrigération en fin de vie ont un impact des plus négatifs sur l’environnement, nous sommes fiers d’offrir à nos citoyens une façon écoresponsable de s’en départir », souligne le maire de Laval, Marc Demers.

« Comme les appareils réfrigérants ne sont pas ramassés par notre service régulier de collecte des ordures, ils sont bien souvent collectés par des ferrailleurs qui en retirent le métal sans nécessairement veiller à ce que les halocarbures soient récupérés. Par exemple, grâce à notre nouveau service de collecte, le traitement de deux réfrigérateurs empêchera le rejet de 3,5 tonnes d’halocarbures dans l’atmosphère, ce qui équivaut à retirer une voiture de la circulation pendant un an! » ajoute Virginie Dufour, membre du comité exécutif, conseillère municipale de Sainte-Rose et responsable des dossiers environnementaux. 

S’ils ne sont pas détruits par une entreprise ayant l’expertise pour le faire, les halocarbures utilisés dans les appareils réfrigérants contribuent à deux phénomènes environnementaux préoccupants : l’appauvrissement de la couche d’ozone et les changements climatiques. À Laval, en 2014, on estimait que 11 400 réfrigérateurs et congélateurs en fin de vie pourraient être récupérés, ce qui correspond à près de 20 000 tonnes d’halocarbures (Recyclage ÉcoSolutions inc., 2015). L’objectif pour 2017 est de récupérer 500 de ces appareils grâce à ce nouveau service de collecte.

Comment se prévaloir du service?
Pour prendre rendez-vous, les citoyens sont invités à composer le 311 et à mentionner ce service. Un employé du Service de l’environnement communiquera ensuite avec eux afin de leur attribuer une journée de collecte, laquelle aura lieu chaque semaine. Le jour prévu, les citoyens n’auront qu’à laisser leur appareil à l’endroit indiqué sur leur terrain. Un camion viendra le chercher pour l’amener chez l’entreprise PureSphara, où les halocarbures seront captés et détruits de façon respectueuse pour l’environnement. Les pièces de l’appareil, quant à elles, seront réutilisées ou recyclées. 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 12h00

Comment les agences canadiennes utilisent l'IA pour défendre la sécurité nationale

L'organisme national de surveillance des services de renseignement se penche actuellement l'utilisation et la gouvernance de l'intelligence artificielle par les agences de sécurité canadiennes. L'Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement a écrit aux principaux ministres et organismes fédéraux pour ...

Publié hier à 15h00

L'achalandage dans les urgences atteint un sommet depuis Noël

Le taux d'occupation sur civière dans les urgences du Québec ne s'amenuise pas. Il s'élevait à 143 % mardi après-midi, soit l'un des achalandages les plus élevés, jusqu'à présent, depuis Noël. Le taux d'occupation lundi était aussi très important, avec une moyenne de 134 %, selon Index Santé. Bonne nouvelle toutefois pour la saison de la grippe: ...

Publié hier à 12h00

Alcool: l'étiquetage donne une fausse impression de santé aux consommateurs

Les informations nutritionnelles qu'on retrouve sur certaines boissons alcoolisées portent les consommateurs à conclure, erronément, que ces produits sont bons pour la santé, ont constaté des chercheurs de l'Université Laval. Dans les faits, a rappelé l'auteure de l'étude, aucune quantité d'alcool n'est sans danger pour la santé. «L'alcool a ...