Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

4 conseils pour gérer les conflits au travail

durée 10h53
5 mars 2018
ici

commentaires

ici

likes

imprimante

Article commandité

En entreprise comme en dehors, il arrive parfois que vous soyez confronté à des situations conflictuelles. Qu’il s’agisse d’un conflit avec un de vos collègues, un supérieur ou même un subordonné, il existe quelques astuces pour régler la situation efficacement. Suivez donc nos 4 conseils pour gérer les conflits au travail.

  1. Favorisez la communication

Dans beaucoup de situations, la communication est la clé. Surtout en cas de conflits au travail ! Bien souvent, ces tensions résultent d’incompréhensions ou de malentendus, qui pourraient s’éclaircir avec une meilleure communication.

De deux choses l’une :

  • Globalement, communiquez autant que possible avec vos collègues, tous niveaux hiérarchiques confondus. Transparence et transmission d’informations sont indispensables pour un bon travail d’équipe.

  • En cas de conflit, privilégiez la discussion entre les personnes concernées. Cela aussi tôt que possible pour éviter que la situation dégénère. Ainsi, vous crèverez l’abcès et trouverez un terrain d’entente ensemble.

  1. Apprenez à connaître vos relations de travail

Ensuite, pour limiter les conflits au travail, il est important que les collègues se connaissent suffisamment. Cela ne signifie pas forcément qu’ils doivent devenir amis. Mais une bonne connaissance mutuelle consiste à avoir conscience des forces et faiblesses de chacun, des motivations, des sensibilités, etc.

Pour renforcer cette cohésion d’équipe, vous pouvez par exemple organiser une activité team building à Montréal. Pendant quelques heures voire plusieurs jours, vos collaborateurs apprendront à (mieux) se connaître, dans un cadre différent.

  1. Restez modéré et ouvert d’esprit

Puis, vous devez rester modéré en toute circonstance. Conflit ou non, il est essentiel de toujours mesurer vos propos et de faire preuve d’un minimum d’empathie. Ces précautions limiteront les risques de débordement et préserveront une ambiance plus saine.

Dans la même idée, faites aussi faire preuve d’ouverture d’esprit et acceptez vos collègues comme ils sont. Vous pouvez avoir des avis divergents, mais cela ne doit pas être source de conflit. Au contraire, ayez plutôt des discussions constructives !

  1. Si besoin, faites confiance au médiateur

Enfin, si un conflit a pris trop d’ampleur pour être résolu simplement entre les intéressés, le mieux est de faire appel à une tierce personne. Ce médiateur impartial analysera la situation et aidera les employés en conflit à trouver un terrain d’entente. Il va les accompagner dans leurs discussions, pour solutionner le problème.

Conclusion

Communication, respect et tolérance vous aideront à prévenir et régler la plupart des conflits au travail !

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 18h00

Mentir à un jeune âge est rarement lié à des troubles de comportement à l'âge adulte

Si la vérité ne sort pas toujours de la bouche de votre enfant, c'est parfaitement normal, révèle une étude de l'Université McGill, qui précise que les mensonges occasionnels à l'enfance influencent peu les comportements à l'âge adulte. D'ailleurs, les résultats démontrent une diminution marquée de la quantité de mensonges racontés au fur et à ...

Publié à 9h00

Nouveau dispositif pour suivre les grossesses en temps réel

Un dispositif portable développé par des chercheurs américains pourrait permettre de suivre les grossesses en temps réel en transmettant des données à distance au personnel soignant. Toutefois, même si les scientifiques de l'Université de la Californie à San Diego rapportent que, lors de tests cliniques, leur dispositif a détecté des anomalies ...

Publié hier à 14h00

Parkinson: la transformation d’une protéine jouerait un rôle déterminant dans l’évolution de la maladie

La maladie de Parkinson est associée à une perte de dopamine, un neurotransmetteur essentiel au contrôle des mouvements. Une étude publiée dans la revue npj Parkinson’s Disease par une équipe de l’Université Laval suggère que la transformation d’une protéine cérébrale appelée parkine pourrait contribuer à cette perte et jouer un rôle déterminant ...