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Santé Canada approuve un traitement contre le cancer du sein

durée 10h30
2 mai 2018
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Jessica Brisson
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Par Jessica Brisson, Éditrice adjointe

Novartis Pharma Canada inc. (Novartis) est heureuse d'annoncer l'approbation par Santé Canada de KISQALIMC (ribociclib) en association avec un inhibiteur de l'aromatase (létrozole) pour le traitement du cancer du sein avancé ou métastatique exprimant des récepteurs hormonaux (RH+), mais n'exprimant pas le récepteur 2 du facteur de croissance épidermique humain (HER2-), comme traitement endocrinien initial chez la femme ménopausée1. 

KISQALIMC fait partie d'une famille de médicaments appelés inhibiteurs de protéines kinases. Ces médicaments agissent en freinant la division et la croissance des cellules cancéreuses2. KISQALIMC est employé en association avec un autre médicament anticancéreux, le létrozole, qui est un inhibiteur de l'aromatase2.

Les inhibiteurs de l'aromatase sont des médicaments d'hormonothérapie qui bloquent la production ou l'action de l'aromatase, ce qui a pour effet de faire baisser le taux d'œstrogènes dans le corps3. Lorsqu'il est administré en association avec le létrozole, KISQALIMC pourrait ralentir la croissance et la propagation des cellules de cancer du sein2. 

« Pour les femmes atteintes d'un cancer du sein avancé, l'arrivée du ribociclib comme nouvelle option de traitement représente une nouvelle pleine de promesses », affirme Dre Susan Dent, oncologue médicale au Centre de cancérologie de l'Hôpital d'Ottawa, professeure de médecine à l'Université d'Ottawa et investigatrice canadienne de l'essai MONALEESA-2. « Le cancer du sein avancé est incurable, mais un traitement efficace peut contribuer à retarder la progression de la maladie. »

Chez les femmes atteintes d'un cancer du sein avancé ou métastatique, aussi appelé cancer du sein de stade IV, le cancer s'est propagé au-delà du sein à d'autres régions du corps, comme les poumons, le foie, les os ou le cerveau4. Les métastases peuvent survenir avant ou après le traitement, ou à la suite d'une récidive du cancer du sein5. Malgré les avancées sur le plan du dépistage précoce et du traitement, il n'existe toujours aucun traitement curatif pour le cancer du sein métastatique6.

« Considérant que le cancer du sein métastatique est une maladie incurable, une option de traitement supplémentaire est un facteur encourageant pour les femmes et leur famille », a déclaré Nathalie Tremblay, présidente-directrice générale, Fondation du cancer du sein du Québec. 

« L'approbation de KISQALIMC reflète l'engagement de Novartis à rendre disponibles sur le marché des traitements novateurs qui auront des retombées positives pour les personnes touchées par le cancer du sein », affirme Winselow Tucker, directeur général de l'unité commerciale d'oncologie chez Novartis Pharma Canada inc. « Chez Novartis, nous sommes fiers de notre leadership des 25 dernières années dans la lutte contre le cancer du sein ainsi que du programme d'essais cliniques ayant mené à l'approbation de KISQALIMC. »

Depuis plus de 25 ans, Novartis demeure à l'avant-garde des avancées scientifiques pour les patientes atteintes d'un cancer du sein et joue un rôle important dans l'amélioration de la pratique clinique en collaborant avec la communauté internationale. Novartis a l'une des gammes de produits en développement les plus importantes et le plus grand nombre de composés en développement pour le cancer du sein.

Elle constitue le chef de file de l'industrie en matière de découvertes de nouveaux traitements et associations, tout particulièrement ceux visant le cancer du sein HR+, qui est le type de cancer du sein le plus courant.

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