Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

4 raisons de parler une langue étrangère

durée 16h31
1 mai 2018
ici

commentaires

ici

likes

imprimante

Article commandité

Parler une langue étrangère  est un atout à plus d’un titre sur le plan intellectuel, professionnel  et culturel en plus de ses bienfaits reconnus pour la santé.  On dit même qu’il faudrait apprendre une nouvelle langue tous les dix ans pour rester en forme ! Le point sur les vertus de cet apprentissage.

1) Un impact certain sur la santé

Les études menées sur le sujet montrent que l’apprentissage d’une langue étrangère fait travailler les neurones, certes ! Mais il favoriserait aussi une meilleure flexibilité cognitive et développerait nos facultés intellectuelles.

Sur le plan médical, les bilingues développeraient plus tard que les autres la maladie d’Alzheimer. Une étude américaine démontre également qu’apprendre une autre langue améliore les facultés cognitives : les tests réalisés auprès d’enfants bilingues prouvent que le calcul mental par exemple ou la reproduction de blocs de couleur sont effectués bien plus rapidement.

2) De meilleures perspectives d’emploi

La maîtrise d’une langue, l’anglais en particulier, ou l’espagnol, offre des perspectives d’emploi élargies. Les langues étrangères sont importantes dans les études, mais aussi face à un recruteur qui choisira prioritairement un candidat bilingue pour le même poste.

Savoir communiquer dans une autre langue permet d’évoluer au sein de son entreprise. C’est même devenu une nécessité dans la plupart des secteurs d’activités : ingénierie, sciences, commerce, industrie, informatique… Prendre des cours de langues à Montréal adaptés à votre budget est donc un investissement payant si l’on considère en plus que l’apprentissage à l’école reste très scolaire.

3) Une ouverture sur le monde

Apprendre une langue permet de découvrir d’autres cultures, d’autres façons de penser. Les voyages sont ainsi plus enrichissants, les déplacements plus faciles, les échanges avec des locuteurs natifs également, sans compter la compréhension des menus dans les restaurants, la lecture de la presse étrangère, les films en version originale !..

4) Une plus grande confiance en soi

Relever un défi, mesurer ses progrès est à la fois gratifiant et motivant. Les échanges au sein du groupe ou avec le professeur se développent. Vous n’avez plus peur de mal communiquer parce que vous vous rendez compte que les autres font des erreurs eux aussi, de prononciation ou d’accent. Certaines mises en situation vous obligeront même à vaincre votre timidité. À force d’entraînement et d’immersion dans la langue, grâce aux films ou aux séries en complément des cours par exemple, vous prendrez davantage confiance en vous.

L’apprentissage d’une langue étrangère  procure de nombreuses satisfactions sur bien des plans.

 

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié le 2 janvier 2026

Le premier bébé de l'année 2026, au Québec, serait né dans la Capitale-Nationale

Le premier bébé de l'année 2026 au Québec serait né au CHUL du CHU de Québec-Université Laval, à 00 h 02 jeudi. Il s'agit d'une fille nommée Lessy-Ann, pesant 3970 grammes et mesurant 51,5 centimètres, a annoncé l'hôpital situé à Québec. Elle est la première enfant d'Alyson Brown-Tremblay et de Stéphanie Lévesque. Les mères et l'enfant se portent ...

Publié le 2 janvier 2026

Le retour de maladies infectieuses de jadis qui étaient presque disparues au Canada

Syphilis, rougeole, tuberculose: l'année 2025 semble avoir été marquée par une certaine recrudescence de maladies infectieuses qui semblaient reléguées au passé. La directrice nationale de santé publique, la Dre Caroline Quach-Thanh, se dit préoccupée par le recul de la vaccination à l'échelle nationale. «La première chose qu'on va voir quand on ...

Publié le 2 janvier 2026

L'ARC affirme qu'on lui doit plus de 10 milliards $ en prestations liées à la COVID

L’Agence du revenu du Canada (ARC) affirme qu’on lui doit 10,35 milliards $ en prestations liées à la COVID-19. Nina Ioussoupova, porte-parole de l’ARC, a déclaré qu’au 30 novembre, l’agence avait versé 83,5 milliards de dollars en prestations liées à la COVID-19 aux Canadiens, dont 45,3 milliards au titre de la Prestation canadienne d’urgence ...