Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Hallux Valgus : causes et traitements

durée

Article commandité

L’hallux valgus est une déformation du pied au niveau du gros orteil. Il se manifeste par une saillie osseuse douloureuse, sorte de bosse parfois rouge. L’inconvénient majeur est la perte d’appui du corps lors de la marche ainsi que la difficulté à se chausser. D’où vient-il et comment le soigner ?

Les causes et les conséquences de l’hallux valgus

L’hallux valgus a plusieurs origines :

  • L’hérédité,
  • Le surpoids et l’obésité,
  • Le port de chaussures à talons hauts et à bout pointus,
  • Les pieds plats ou égyptiens,
  • Certaines maladies comme la goutte ou la polyarthrite,
  • Un traumatisme.

Il apparaît généralement à la ménopause, touchant ainsi essentiellement les femmes. L’hallux valgus évolue par poussées causant une inflammation et des durillons sur la plante des pieds.

On observe 4 formes d’hallux valgus : la pronation peu visible du gros orteil, une forme légère avec moins de 10 % de déformation, un angle de déviation supérieur à 10 % et une forme très sévère avec un angle supérieur à 20 %.

Les différents traitements de l’hallux valgus

Les traitements varieront selon la forme de l’hallux valgus. En tout état de cause, il faut prendre rendez-vous dans une clinique orthopédique à la pointe pour évaluer le handicap. Les traitements orthopédiques proposés ont pour objectif de soulager la pression :

  • L’orthèse redresse le gros orteil et le maintient droit,
  • Les protections en silicone évitent les zones de contact,
  • Les semelles orthopédiques répartissent la charge du corps.
  • La rééducation stimule la tonicité musculaire et freine l’évolution.

Il est conseillé de porter des chaussures plus larges et plus confortables. Des séances de mésothérapie auront aussi l’avantage de freiner l’évolution de l’hallux valgus.

Si les traitements classiques ne suffisent pas, la chirurgie sera alors proposée pour corriger l’axe du gros orteil. La récupération à l’issue de l’intervention est complète. Plusieurs méthodes sont utilisées selon les patients dont certaines sont peu invasives :

  • La double section de l’os pour libérer les tissus rétractés, la fixation est ensuite effectuée à l’aide de vis ou de broche ;
  • La chéilectomie ou élimination de l’éperon osseux ;
  • La chirurgie percutanée pour les déformations légères réduit les suites opératoires et les cicatrices ;
  • La chirurgie mini-invasive dont les incisions sont beaucoup plus petites que la chirurgie classique.

Avant de confier son pied à la chirurgie, il vaut mieux bien connaître auparavant son orthopédiste. Des cas de ratages ont été constatés avec des hallux valgus toujours douloureux et proéminents.

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Santé Québec renomme ses établissements
Publié hier à 16h30

Santé Québec renomme ses établissements

Dans le but de simplifier le paysage du réseau de Santé Québec, tous les établissements de la province adoptent désormais un nom harmonisé, plus cohérent et facile à reconnaître. Afin de simplifier la compréhension du réseau de la santé et des services sociaux pour la population, Santé Québec procède officiellement au changement ...

Face à l’incertitude, la CMM déploie un nouveau plan d’action économique
Publié hier à 14h00

Face à l’incertitude, la CMM déploie un nouveau plan d’action économique

Face à un contexte mondial changeant, notamment marqué par une guerre commerciale lancée par l’administration des États-Unis, la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) a procédé à la mise à jour de son Plan métropolitain de développement économique (PMDE) et déploiera, au cours des prochains mois, un nouveau plan ...

Les Canadiens éprouvent des émotions partagées dix ans après la loi sur l'AMM
Publié hier à 14h00

Les Canadiens éprouvent des émotions partagées dix ans après la loi sur l'AMM

Pour certains, le dixième anniversaire de la Loi canadienne sur l’aide médicale à mourir peut évoquer le souvenir paisible des derniers instants de leur proche. D'autres, qui souhaiteraient mourir, mais qui ne sont pas admissibles à l'aide médicale à mourir (AMM) parce que leur seule affection est une maladie mentale, peuvent trouver que ...