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Les vendeurs potentiels dépenseraient moins de 2,5 % de la valeur d'une maison sur des améliorations

Rénover sa cuisine pour augmenter le prix de vente de sa propriété

durée 15h00
30 juin 2018
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Par Salle des nouvelles

Selon un sondage pancanadien de plus de 750 professionnels de l'immobilier de Royal LePage, rénover la cuisine constitue l'amélioration résidentielle de choix et permettrait d'accroître la valeur d'une propriété de plus de 12,5 %

Ex aequo au deuxième rang, un sous-sol aménagé ou une nouvelle salle de bain peuvent augmenter la valeur d'une propriété de 2,5 % à 12,5 %, selon l'ampleur de l'investissement.

« Une nouvelle cuisine ou un sous-sol réaménagé peuvent élever la valeur d'une maison, mais seulement si le nouvel acheteur est interpellé par les résultats », souligne Stefanie Cadou, courtier immobilier chez Royal LePage Village, à Montréal.

« Si les propriétaires songent à mettre leur propriété sur le marché dans un avenir rapproché, ils devraient reconsidérer des rénovations telles que l'ajout d'une piscine, qui pourrait même diminuer le bassin d'acheteurs potentiels étant donné l'entretien que cela exige. »

L'ajout d'une piscine ou d'une terrasse est considéré parmi les améliorations les moins profitables pour accroître la valeur d'une propriété, limitant la valeur ajoutée à 2,5 pour cent.  

Pour les Canadiens cherchant à obtenir un conseil plus général quant à un tel investissement, la vaste majorité des experts sondés recommandent des rénovations à l'intérieur de la maison (95,0 %) plutôt que des rénovations extérieures (5,0 %).

« Faire l'acquisition d'une maison est un investissement important et les acheteurs potentiels tentent d'examiner la propriété de manière objective. Cela dit, il s'agit aussi d'une décision personnelle et quand un acheteur peut se projeter dans l'espace avec le style de vie souhaité, ils peuvent rapidement tomber sous le charme de la propriété », explique Mme Cadou. « C'est important d'en être conscient lorsque l'on entreprend des rénovations ou que l'on ajuste la décoration. La clé est de dépersonnaliser. »

Le sondage a démontré que les vendeurs potentiels seraient prêts à investir moins de 2,5 pour cent de la valeur d'une propriété sur des rénovations en vue d'inscrire leur maison sur le marché, ce qui représente un investissement pouvant aller jusqu'à 15 138 $ sur une propriété évaluée à 605 512 $2, le prix médian actuel d'une maison au Canada.

Lorsqu'on leur a demandé quelle génération était la plus susceptible de rénover leur maison, 45,1 pour cent des experts sondés ont mentionné les baby-boomers, puisque plusieurs membres de cette génération planifient vendre pour déménager dans plus petit. Ils sont aussi plus susceptibles d'avoir les fonds nécessaires pour entreprendre des rénovations importantes.

« Les baby-boomers dans certains cas pourraient voir leur propriété prendre plus de temps à se vendre ou se vendre à un prix en-dessous de ce qu'ils avaient imaginé s'ils n'ont pas investi dans des améliorations régulières au fil du temps », suggère Mme Cadou.

« Si un vendeur n'entrevoit pas investir une somme importante, alors il devrait considérer des mises à jour mineures pour donner un coup d'éclat à la propriété », conclut-elle.

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Source : Royal Lepage

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