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L’APTS réitère sa ferme volonté de continuer à négocier

durée 14h56
2 octobre 2018
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Par Salle des nouvelles

Même si l’échéance légale des négociations est expirée depuis hier, l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS) réitère sa ferme volonté de poursuivre celles-ci afin de parvenir à une entente avant que ne soit nommé un médiateur-arbitre, comme prévu par la loi.

C’est le message qu’a lancé aujourd’hui Caroline Letarte-Simoneau, représentante nationale de l’APTS dans la région de Laval, alors que l’employeur a décidé unilatéralement de rompre les négociations après des mois de pourparlers avec le syndicat.

« Ces négociations sont non seulement déterminantes pour établir les conditions de travail de nos membres, mais aussi pour définir l’avenir des services offerts à la population, leur qualité et leur accessibilité », d’insister Caroline Letarte-Simoneau.

À défaut d’une entente, un processus de médiation-arbitrage devra s’enclencher d’ici les prochains jours. D’ici là il y a encore place à la négociation, rappelle la représentante de l’APTS. « Nous persistons à croire, souligne-t-elle, que le dialogue est le meilleur outil pour conclure une entente à la satisfaction de toutes les parties. »

L’objectif de la réforme, rappelons-le, est de simplifier l’accès aux services pour la population, de contribuer à l’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins et d’accroître l’efficience et l’efficacité du réseau. « Toutes les parties, aussi bien l’APTS que l’employeur, devraient négocier avec ce triple objectif en vue, chacun devant y trouver son compte dans le meilleur intérêt des usager·ère·s. »

Pour le syndicat, une entente négociée constitue un prérequis incontournable à la réorganisation des soins et des services découlant de la réforme instaurée en 2015 par la loi 10. Dans un contexte de profonde restructuration du réseau, l'APTS juge carrément impensable de réaménager les conditions de travail des professionnel·le·s et des technicien·ne·s de la santé et des services sociaux sans obtenir leur adhésion.

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