Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Industrie en profonde mutation

Le Gambling digitalisé domine l’Internet Canadien

durée 16h38
19 février 2020
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Texte commandité

Parmi les secteurs qui se sont le plus digitalisés ces vingt dernières années, il y en a un qui a connu une profonde mutation. Ce domaine est celui lié aux jeux d’argent, ou plus communément appelé le Gambling.

Avec déjà 3 provinces Canadiennes qui ont emboité le pas de la régulation des casinos en ligne (le Québec, la Colombie Britannique et l’Ontario), c’est toute une industrie qui est en ébullition. On est très loin aujourd’hui des palaces et des maisons de jeu des années 80… D’après les données récoltées sur des sites de références comme OCP, un guide de casinos en ligne au Canada, près de 60% des habitants canadiens préfèrent jouer aux machines à sous en ligne plutôt que de se rendre dans un casino local.

Les opérateurs du Web et les maisons locales


Deux mondes s’affrontent ou travaillent de pair pour pérenniser leurs activités du gambling au Canada. D’un côté, les casinotiers qui ne veulent pas manquer le virage de l’ère du Net se sont déjà préparés aux changements d’habitudes des consommateurs. L’exemple de Loto-Québec est parlant. En effet, ce groupe d’État qui administre les casinos sur le territoire Québécois a déjà mis sur pied une plateforme en ligne pour répondre à la demande. C’est en 2011 que Loto-Québec avait lancé sa plateforme de jeux Espacejeux.com. Ce site de paris en ligne fait dorénavant partie des choix favoris pour jouer au casino à Montréal. Cette version digitale des jeux de Loto-Québec est toujours active, et elle inclut un espace sous forme de casino virtuel. Cette situation est similaire dans les provinces de la Colombie Britannique et dans l’Ontario. Au-delà de ces opérateurs provinciaux, il y a des opérateurs privés qui détiennent des casinos en ligne internationaux. Ces sites ouverts au marché mondial sont présents sur le Web Canadien de manière significative.

D’un côté, vous avec les casinos locaux convertis au Web, et de l’autre, les casinos virtuels internationaux. Ces deux pôles se concurrencent et se livrent une sorte de bataille pour tenter d’être les leaders du gambling virtuel au Canada.


Les provinces tentent de prendre le contrôle
Les casinos locaux des provinces canadiennes tentent de contrer la concurrence venue de l’étranger en tentant de faire changer la Loi. Dans les faits, tout habitant du Canada est en droit de jouer en ligne là où bon lui semble. Au niveau fédéral, même si pour l’heure aucun projet de loi n’est en cours pour modifier les lois liées à l’exploitation des casinos en ligne, les casinos terrestres du Canada se lient d’une même voix pour mettre en place des outils juridiques qui empêcheraient les opérateurs internationaux d’être présent sur le Web Canadien. Même si cela semble complexe à mettre en œuvre, des cas d’école ont déjà vu le jour dans d’autres pays. Le cas des Etats-Unis est le plus parlant en ce domaine. En effet, aux USA, chaque État est en droit d’interdire ou pas les casinos en ligne. Et du moment qu’il  a une interdiction, celle-ci doit aussi être respectée par les opérateurs internationaux. Le temps nous dira si le Canada suivre l’exemple des USA. Il est fort à parier que oui. L’Etat fédéral Canadien pourrait voir en cela des recettes fiscales à l’horizon…

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié hier à 15h00

Québec lance une stratégie pour s'attaquer à la hausse des signalements à la DPJ

Dans le but de s'attaquer au nombre croissant de signalements à la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) dans un contexte où les services de première ligne sont saturés, le gouvernement Legault lance une nouvelle stratégie pour le bien-être des enfants, intitulée «Grandir en confiance». Québec prévoit une enveloppe de 34 millions $ sur ...

Publié hier à 9h00

Des cliniques en obstétrique ferment faute d'une entente entre Québec et la FMSQ

Des cliniques en obstétrique et en gynécologie ferment les unes après les autres, faute d'une entente entre les médecins spécialistes et le gouvernement du Québec, qui pourrait venir corriger le sous-financement des frais de bureau. L’allocation visant à couvrir les frais administratifs n’a pas été majorée depuis une quinzaine ...

Publié le 31 mars 2026

Les femmes immigrantes diplômées ont du mal à faire reconnaître leurs compétences

Mariam Saran Camara est arrivée au Québec en 2009, venue de Guinée rejoindre son conjoint déjà installé ici. Détentrice d’une maîtrise en économie-gestion, on a non seulement refusé de reconnaître sa formation, mais on ne lui a même pas reconnu un secondaire V complet. Elle a dû consacrer deux mois à le terminer. Voyant les besoins dans le ...