Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Il faut remonter en 1903 pour retrouver la même situation

Une diminution de moitié du nombre de mariages associée au contexte sanitaire

durée 15h00
18 juillet 2021
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
Jean-Francois Desbiens
email
Par Jean-Francois Desbiens, Journaliste

On estime à 11 300 le nombre de mariages célébrés au Québec en 2020, une année marquée par la pandémie de COVID-19, ce qui représente une baisse de 49 % par rapport à 2019, une chute sans précédent.

Il faut remonter jusqu’à 1903 pour trouver un nombre aussi faible.

Ces résultats sont publiés dans le Bulletin sociodémographique de l’Institut de la statistique du Québec qui accompagne la diffusion des données provisoires sur les mariages et la nuptialité au Québec en 2020.

Le déclin des mariages a commencé au mois de mars 2020 et a été particulièrement important au début de l’été, saison durant laquelle la majorité des mariages de l’année sont habituellement célébrés. En mai, juin et juillet, la chute a été d’environ 70 % par rapport à la moyenne de 2015 à 2019.

Cette évolution découle notamment de la mise en place de mesures sanitaires visant à contrer la pandémie de COVID-19.

Si l’écart par rapport aux dernières années s’est réduit à partir d’août, les premiers résultats mensuels de 2021 indiquent que le nombre de mariages demeure en dessous de la moyenne.

Baisse moins importante pour les mariages célébrés devant un notaire

La diminution du nombre de mariages entre 2019 et 2020 (– 49 %) a été plus ou moins marquée selon différentes caractéristiques des mariages ou des personnes mariées.

Par exemple, la baisse apparaît plus forte pour les mariages célébrés par une personne désignée (– 69 %) ou par un ministre du culte (– 56 %), mais elle est nettement moindre pour les mariages célébrés par un notaire (– 14 %) ou encore par un greffier (– 39 %).

De même, la diminution a été plus importante parmi les couples formés de deux conjoints nés au Canada (– 60 %), tandis qu’elle apparaît moins marquée parmi les couples dont les deux conjoints sont nés à l’étranger (– 25 %) ou ceux dont un des conjoints est né à l’étranger (– 32 %).

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié le 2 janvier 2026

Le premier bébé de l'année 2026, au Québec, serait né dans la Capitale-Nationale

Le premier bébé de l'année 2026 au Québec serait né au CHUL du CHU de Québec-Université Laval, à 00 h 02 jeudi. Il s'agit d'une fille nommée Lessy-Ann, pesant 3970 grammes et mesurant 51,5 centimètres, a annoncé l'hôpital situé à Québec. Elle est la première enfant d'Alyson Brown-Tremblay et de Stéphanie Lévesque. Les mères et l'enfant se portent ...

Publié le 2 janvier 2026

Le retour de maladies infectieuses de jadis qui étaient presque disparues au Canada

Syphilis, rougeole, tuberculose: l'année 2025 semble avoir été marquée par une certaine recrudescence de maladies infectieuses qui semblaient reléguées au passé. La directrice nationale de santé publique, la Dre Caroline Quach-Thanh, se dit préoccupée par le recul de la vaccination à l'échelle nationale. «La première chose qu'on va voir quand on ...

Publié le 2 janvier 2026

L'ARC affirme qu'on lui doit plus de 10 milliards $ en prestations liées à la COVID

L’Agence du revenu du Canada (ARC) affirme qu’on lui doit 10,35 milliards $ en prestations liées à la COVID-19. Nina Ioussoupova, porte-parole de l’ARC, a déclaré qu’au 30 novembre, l’agence avait versé 83,5 milliards de dollars en prestations liées à la COVID-19 aux Canadiens, dont 45,3 milliards au titre de la Prestation canadienne d’urgence ...