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À l’approche de la COP26

Le Jour du dépassement de la Terre marque le lancement des « 100 jours de possibilités »

Le Jour du dépassement de la Terre marque le lancement des « 100 jours de possibilités »
Photo: Free-Photos de Pixabay
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Lancée en ce Jour du dépassement de la Terre par Global Footprint Network et l'EPA écossaise, l’initiative « 100 jours de possibilités » met en lumière les moyens d'action dont dispose chaque pays, ville ou entreprise pour se préparer aux conséquences de la dette écologique.

En ce 29 juillet, à plus de cinq mois de la fin de l’année, l'humanité a épuisé le budget planétaire de ressources biologiques pour 2021. Le «jour du dépassement» est revenu au niveau de 2019, après une brève accalmie en 2020 liée à la crise sanitaire, avertit l'ONG américaine.

L'initiative des 100 jours présente des solutions éprouvées et reproductibles à grande échelle, qui contribuent à rétablir l’équilibre entre l’empreinte écologique de l’humanité et les ressources biologiques que les écosystèmes naturels de la planète peuvent régénérer durablement, signalent les protagonistes.

Alors que les récents événements météorologiques extrêmes suscitent de plus en plus d’inquiétudes et que le monde tarde à réagir face à la dette écologique, les représentants gouvernementaux des pays membres des Nations Unies seront réunis à Glasgow dans 100 jours à l’occasion de la COP26, considérée comme le sommet de la dernière chance pour l’action climatique mondiale.

« Personne n’a rien à gagner à attendre pour agir, indépendamment de ce qui se passe à la COP, » a déclaré Laurel Hanscom, pd-g de Global Footprint Network. « La pandémie a démontré que les sociétés peuvent évoluer rapidement face à une catastrophe. Mais se laisser prendre au dépourvu a entraîné un coût économique et humain incontestable. Face à un avenir prévisible, marqué par le changement climatique et la limitation des ressources, les individus, les institutions et les gouvernements qui se préparent s’en sortiront mieux. Le consensus mondial n’est pas une condition préalable à la reconnaissance de sa propre vulnérabilité aux risques, donc que chacun prenne sans délai des mesures décisives », a-t-elle ajouté.

Bien que largement annoncée, la relance « verte » tarde à venir et le statu quo prévaut toujours, alimenté par les objectifs politiques et financiers à court terme. Cette posture conduit inéluctablement à un risque économique ingérable, puisqu’elle se soldera par l’immobilisation de tous les actifs incompatibles avec le changement climatique et la concurrence accrue pour l’accès aux ressources naturelles.

Régler la dette écologique
En vue d’assurer une prospérité et un bien-être durables pour tous, l’ingéniosité va être de mise pour résoudre le problème le plus pressant de l’humanité : la dette écologique.

Heureusement, de nombreuses solutions existent déjà aujourd’hui pour inverser la tendance et favoriser la régénération biologique.

Les opportunités proviennent de tous les secteurs de l’économie : technologies ou services commercialement disponibles, stratégies de développement des gouvernements locaux, politiques publiques nationales ou pratiques vertueuses soutenues par les initiatives de la société civile et du monde universitaire.

« Prendre pour boussole la prospérité de tous selon les moyens écologiques de notre planète, a transformé la manière dont notre agence de réglementation travaille notamment avec les entreprises écossaises et les soutient. Au-delà de l’application de la loi, nous les aidons à imaginer ce que sera leur réussite dans une économie décarbonée et dématérialisée et à prendre des décisions stratégiques en conséquence », a conclu Terry A’Hearn, pd-g de l’EPA écossaise.

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