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Mettons fin aux étiquettes chez les enfants

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14 septembre 2021
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TDAH, trouble de l’opposition, trouble anxieux, ces étiquettes bien souvent apposées aux enfants, trop rapidement et sans toujours avoir un diagnostic précis, peuvent avoir des effets à long terme négatifs sur la vie d’un jeune.  Pour la psychoéducatrice et coordonnatrice clinique du Centre de pédiatrie sociale Laval, Laurence Cadieux, il est plus que temps de revoir les choses.

« Avec l’avènement des réseaux sociaux et de la désinformation, trop souvent, des étiquettes sont données aux enfants sans analyse globale de la situation. Ultimement, ces étiquettes ont un impact négatif sur le développement du jeune. À force de se faire répéter qu’il est tannant, par exemple, l’enfant finira par y croire et adoptera des comportements en ce sens », explique la psychoéducatrice.

Selon l’intervenante, le fait d’analyser de façon globale le comportement de l’enfant permet de favoriser son plein développement tout en évitant les fameuses étiquettes. « Avec une analyse globale, chaque acteur impliqué dans la vie de l’enfant est invité à nommer son point de vue sur la situation et ses pistes de solutions. L’enfant lui-même doit aussi être partie prenante dans cette discussion et dans l’élaboration d’un plan d’intervention. Peu importe l’âge de l’enfant, nous pouvons le solliciter afin qu’il donne son opinion », ajoute la coordonnatrice clinique.

Miser sur les forces

Pour Laurence Cadieux et l’équipe du Centre de pédiatrie sociale Laval , il importe de miser sur les forces individuelles de chacun afin de minimiser l’impact des difficultés. En misant sur les forces, on mise sur l’individu et non sur le résultat.

« L’humain a tendance à s’acharner sur le négatif, sur les difficultés. L’approche proposée en pédiatrie sociale suggère de miser sur les forces, sur le positif. Nous vivons dans une société qui valorise la performance, et ce, même chez les enfants et ceux-ci le ressentent. C’est à nous, les adultes, de briser ce cycle. Les parents, les enseignants et les éducateurs doivent changer leur discours et voir comment ils peuvent valoriser l’enfant », poursuit Mme Cadieux.

« Un enfant est un tout avec sa personnalité, ses forces et ses défis. Évitons les conclusions hâtives et mobilisons le réseau de l’enfant afin de mettre en place des solutions appropriées, et surtout, pour diminuer l’impact des difficultés présentes dans la vie de l’enfant », conclut la psychoéducatrice.

Pour en savoir plus sur les services offerts par le Centre de pédiatrie sociale Laval : cpslaval.org.

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