Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Le 20 Novembre à l'Assemblée Nationale

Les services de garde en milieu familial non reconnus manifestent leur mécontentement

durée 14h00
14 novembre 2021
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
Par Salle des nouvelles

Un grand rassemblement de responsables de service de garde en milieu familial non reconnus (PNR) se tiendra à l'Assemblée Nationale du Québec samedi prochain, le 20 novembre.

Ces travailleuses veulent montrer au ministre de la Famille et à la population qu’elles existent et qu’elles ont leur profession à cœur. Les parents utilisateurs de leurs milieux de garde sont aussi invités à montrer leur soutien envers ces femmes.

À l'origine de ce mécontentement, une décision gouvernementale. En effet, le 21 octobre dernier, le ministre de la Famille, Mathieu Lacombe, a déposé son projet de loi no°1, qui mettra fin aux services de garde non reconnus. Par conséquent, les femmes offrant ce type de services devront dorénavant être régies par un Bureau coordonnateur.

Colère et vague de fermeture
À la suite d’un sondage effectué par l’Association québécoise des milieux familiaux éducatifs privés (AMQFEP), ce sont 86% des PNR qui fermeraient leur porte si le projet de loi était adopté tel qu’il est écrit en ce moment. Pourtant, si ce permis relevait directement du ministère de la Famille, la majorité des PNR seraient d’accord à travailler en équipe avec ce dernier.

« Pour différentes raisons, la confiance des PNR envers les Bureaux coordonnateur est entachée. Si on calcule qu’environ 40 000 enfants sont en service de garde hors du réseau reconnu par le ministère, l’impact de ces fermetures serait énorme. Dans le contexte actuel de grande pénurie de places, le Québec ne peut pas se permettre d’en perdre davantage », de spécifier l'Association québécoise des milieux familiaux éducatifs privés par voie de communiqué de presse.

L’AQMFEP constate déjà l’impact de l’annonce du projet de loi, les fermetures ont déjà commencé.

Selon cette association, il est primordial que le ministre accepte que les éducatrices en milieu familial non reconnu désirent demeurer autonomes. Elles sont entièrement ouvertes à détenir un permis du ministère de la Famille mais elles refusent la syndicalisation et la subordination d’un bureau coordonnateur.

« Il faut mettre en place une solution différente. Elles offrent des services de garde de qualité, elles sont des travailleuses intègres. Le Québec perdra gros si le ministre de la Famille s’entête à se limiter au moule actuel des bureaux coordonnateurs pour tenter de rallier les PNR au réseau », de conclure la présidente de l'association, Sophy Forget Bélec.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 18h00

Une seule consommation d'alcool par jour augmente le risque de cancer

La consommation d'un seul verre d'alcool par jour suffit pour augmenter le risque de développer des cancers du pharynx, du côlon et du rectum, de l'œsophage, du sein, du foie, du pancréas et de la prostate, ont constaté des chercheurs américains. On dispose aussi de données solides qui indiquent que la consommation d'alcool augmente le risque de ...

Publié à 12h00

Les écrans pourraient interférer avec le développement du cerveau

Les jeunes guppys qui ont pu observer et interagir avec des poissons vivants ont développé un cerveau plus volumineux que ceux qui n'ont vu d'autres poissons que sur un écran, a constaté une équipe suédoise. Cette étude s'ajoute à la littérature qui suggère déjà que le développement normal du cerveau puisse être altéré par la place de plus en ...

Publié à 9h00

2153 ménages sont toujours à la recherche d'un logement à l'approche du 1er juillet

À moins d'une semaine du 1er juillet, 2153 ménages étaient accompagnés activement par un service d’aide à la recherche de logement au Québec, a rapporté jeudi le Front d'action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), soit plus que l'année dernière à la même période. Pour Véronique Laflamme, porte-parole du FRAPRU, cette situation est ...