COVID-19
La CNESST respecte la décision sur la période d’isolement de cinq jours
La Commission des normes, de l'équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) annonce qu'elle appliquera les mesures émises par la Direction générale de la santé publique du ministère de la Santé et des Services sociaux en ce qui concerne la période d'isolement de cinq jours.
Dès l'apparition de symptômes, comme la fièvre, la toux, les maux de gorge, la perte de goût ou d'odorat, un travailleur ou une travailleuse devra se mettre immédiatement en isolement pour au moins cinq jours.
Au bout de ces cinq jours, cette personne peut retourner au travail si :
- elle est adéquatement vaccinée;
- elle n'a pas fait de fièvre lors des dernières 24 heures;
- ses symptômes ont régressé.
Si ces conditions ne sont pas rencontrées, elle devra se soumettre à une période d'isolement de dix jours.
Dans tous les cas, l'employeur doit prendre les mesures nécessaires pour protéger la santé et assurer la sécurité et l'intégrité physique du travailleur.
RECOMMANDÉS POUR VOUS

OpenAI lance un ChatGPT pour les adolescents
OpenAI lance une version de ChatGPT destinée aux adolescents – la première génération à grandir avec l’intelligence artificielle – qui l’utilisent déjà pour leurs devoirs, pour poser des questions sur leur quotidien et même pour trouver de la compagnie. L’entreprise de San Francisco précise que ChatGPT for Teens, dont le lancement ...
LIRE LA SUITE
Santé Canada met en marché un nouveau médicament pour des symptômes du cancer du sein
Santé Canada a autorisé la mise en marché d’un médicament destiné à traiter les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes chez les patientes atteintes d’un cancer du sein. L'élinzanétant, commercialisé sous le nom de Lynkuet, a initialement été approuvé en juillet 2025 pour traiter ces symptômes chez les femmes en ménopause, ...
LIRE LA SUITE
Interdire l'accès des réseaux sociaux aux moins de 16 ans: la tâche n'est pas facile
Le gouvernement fédéral a déposé un projet de loi qui obligerait les réseaux sociaux à bloquer l'accès aux jeunes de moins de 16 ans. Toutefois, des questions subsistent quant à la manière de procéder. Bien que le texte de loi ne précise pas les méthodes que les plateformes de réseaux sociaux pourraient utiliser pour vérifier l'âge, ...
LIRE LA SUITE